Conjoint d'expat, dites-vous adieu à votre carrière?
Quand est-il des conjoints d’expatriés?
Adieu carrière?


Cap sur le bonheur?


L’expatriation est une chance à saisir de se poser la question: “De quoi ai-je besoin aujourd’hui pour être plus heureux?”.
Y répondre de but en blanc n’est pas facile. Je vous suggère d’y penser régulièrement, pourquoi pas le soir en vous endormant.
Si cela vous semble difficile, si vous avez du mal à prendre du recul pour décider quoi faire, prendre des décisions... alors un coach peut vous aider à mettre des mots sur votre situation et vos aspirations.
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Vous hésitez encore? Jusqu’à fin décembre, je vous propose un RV téléphonique gratuit de 20 minutes. Contactez-moi pour fixer la date.
Interview de Roxane, partie avec un contrat VIE à Londres
Voici une série d’interviews de femmes expatriées qui travaillent ou se forment à l’étranger. L’idée m’est venue en constatant que souvent les femmes expatriées ne connaissent pas très bien les options qui s’offrent à elles quand elles sont à l’étranger. Par ce partage d’expériences vécues, j’espère vous donner des idées, des envies et élargir vos possibilités en expatriation.
Pour commencer, j’ai interviewé Roxane Moussy, jeune ingénieur agro, qui est partie à Londres en début de carrière. Elle a travaillé pour la société Danone avec un contrat VIE, Volontariat International en Entreprise. Le VIE permet aux entreprises françaises de confier à un jeune, homme ou femme, jusqu’à 28 ans, une mission professionnelle à l’étranger durant une période modulable de 6 à 24 mois, renouvelable une fois dans cette limite.
INTERVIEW DE ROXANE, EN CONTRAT VIE À LONDRES
Comment as-tu trouvé ce contrat VIE ?
J’ai commencé par m’inscrire sur le site d’Ubifrance qui centralise les offres de poste VIE. J’ai donc créé un compte sur leur site, mis mon CV en ligne et j’ai consulté les offres mises en ligne.
Parallèlement, comme je recherchais activement du travail en France et / ou à l’étranger, j’avais activé mon réseau… Et dans mon réseau, il y avait un manager travaillant chez Danone à Londres qui cherchait quelqu’un pour un poste en logistique. J’ai postulé directement et j’ai été prise avec un contrat VIE, Danone connaissant déjà bien la formule, c’était plus facile. Le poste n’avait même pas été encore mis sur le site d’Ubifrance !
J’ai découvert ainsi qu’on peut trouver un VIE soit via le site officiel d’Ubifrance, soit en cherchant soi-même un poste, puis en proposant au futur employeur de faire les démarches pour que le contrat soit en VIE. Attention, cela fonctionne uniquement avec les entreprises françaises ayant des antennes à l’étranger.
Quels sont les avantages du contrat VIE pour l’entreprise ?
Pour l’entreprise, un contrat VIE est avantageux car elle ne paye pas de taxe sur le salaire et le contrat VIE est considéré comme une prestation extérieure. La personne en VIE n’est pas comptée sur le budget « personnel », elle ne fait donc pas officiellement partie des effectifs : cela facilite la décision d’embaucher une personne en VIE pour les managers.
Comment s’est déroulé le recrutement ?
Comme un recrutement classique. J’ai dû aller à Londres pour faire des tests de niveau en compréhension de l’anglais écrit et en math. Puis j’ai eu un entretien avec la RH de Danone et avec l’équipe opérationnelle.
J’ai aussi participé à une journée d’information organisée par Ubifrance. Nous avons eu des conseils sur l’expatriation et une mise en garde par la DGSE, les services secrets, sur la guerre économique et les précautions pour limiter l’espionnage industriel !
Comment étais-tu payée , quels sont les avantages pour toi?
Le salaire dépend du niveau de vie du pays. A Londres considérée comme une ville très chère, je touchais environ 1800 euros net d’impôt et de taxe. J’étais donc plutôt bien payée !
Concrètement la société Danone paye Ubifrance qui me verse directement mon salaire. J’étais payée en euros sur un compte français. Danone m’a aidé pour ouvrir un compte bancaire en GB et je faisais des transferts sur ce compte tous les mois. En France, certaines banques proposent d’ailleurs des contrats « spécial VIE » avec 1 transfert/mois sans frais vers l’étranger.
Ubifrance paye l’aller et le retour dans le pays étranger et quelques kilos de bagages.J’ai également négocié directement avec Danone, quelques A/R supplémentaires avec la France.
En étant en VIE, j’avais des avantages
- Mon salaire était net
- Je ne payais pas d’impôt en France, ni en Angleterre
- J’avais une assurance maladie en France, organisée par Ubifrance
- Mon année en VIE est comptabilisée comme année pour la retraite (ne pas oublier de demander les papiers justificatifs en fin de VIE !)
Quel était ton travail en tant que VIE?
J’avais un travail comme les autres, j’étais intégrée dans l’équipe. Finalement, travailler en VIE c’est comme travailler avec un contrat CDD. C’est aussi un bon moyen de se faire ensuite recruter en CDI : on m’a proposé un contrat à la fin de mon VIE.
Quels sont tes conseils pour les aspirants VIE ?
Le travail proposé en VIE, un poste en logistique, ne correspondait pas du tout à ce que je cherchais ! Et ce fut une super expérience à l’étranger pour un début de carrière. En plus, cela ne m’a pas empêché, bien au contraire, de revenir vers un domaine qui me plaisait davantage à l’issue du VIE .
Je conseille donc d’élargir vos recherches et de considérer les postes qui à priori ne seraient pas exactement dans votre profil. L’expérience en vaut la chandelle.
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Les femmes d’expat qui travaillent sont en meilleure santé…
Cela me semble un chiffre important, mais pas si loin finalement de ma perception personnelle de la situation.
Quand pensez-vous ? Faites-vous partie comme moi des 80% ?
J’ai trouvé cette information dans une étude réalisée en 2009 par la Permit fondation, une organisation internationale caritative qui œuvre pour faciliter la délivrance de permis de travail en faveur des conjoints d’expatriés. Selon cette étude, seulement un tiers des conjoints d’expat travaille alors que 9/10 travaillaient avant le départ. Beaucoup ont dû abandonner l’idée de poursuivre leur carrière à l’étranger. Quel dommage!
Or le travail du conjoint a un effet bénéfique pour lui et pour son entourage, selon cette même étude !
- Les familles s’adaptent mieux, plus rapidement lorsque le conjoint peut poursuivre une carrière à l’étranger.
- Les relations au sein du couple sont meilleures, moins tendues, plus équilibrées. Il y a moins de compétition entre celui qui développe sa carrière et celui qui reste à la maison.
- Le conjoint est en meilleure santé ! Travailler lui donne du tonus, de l’énergie, l’envie de se lever le matin pour agir et être utile. Travailler lui permet aussi de sortir de l’isolement, de nouer des contacts.
- Finalement, le sentiment de bien-être général est plus élevé que pour les conjoints inactifs.
« Je me sens vraiment plus heureuse depuis que je travaille. J’ai retrouvé le sentiment d’être moi-même, ma vie est plus équilibrée. Je suis une meilleure épouse, mère et une meilleure personne quand je conjugue travail et vie de famille. L’argent gagné en plus est la cerise sur le gâteau… et cela fait une différence dans nos finances, nos investissements. »
La très grande majorité souhaiterait être davantage aidée dans leur recherche d’emploi par la société qui les envoie en famille à l’étranger. Les entreprises ne semblent pas avoir encore bien pris la mesure de l’importance d’aider le conjoint pour assurer LA REUSSITE d’une l’expatriation en famille.
Quelques expatriés chanceux bénéficient de formations multiculturelles et d’un outplacement pour retrouver du travail. Par exemple, j’ai eu droit à une journée entière formation multiculturelle, des cours d’italien et un petit budget pour faire une formation dans ma branche d’activité. C’est bien, mais cela ne m’a pas donné du travail clé en main, à mon grand regret !
Après quelques mois à tourner en rond, j’avais besoin de davantage de soutien, alors j’ai demandé à un coach américain, Steve Mitten, puis une coach anglaise, Amanda Alexander de m’accompagner pour réussir mon projet professionnel.
Et vous, qui vous aide dans vos démarches pour réfléchir à vos possibilités professionnelles en expatriation?
- Etes-vous prête à retrousser vos manches et faire les démarches pour trouver du boulot?
- Quel est votre degré de motivation pour travailler sur place?
- Avez-vous droit à une aide par l’entreprise de votre conjoint? En avez-vous profité?
- Avez-vous un réseau de soutien efficace, des contacts bien placés?
- Avez-vous besoin d’un coup de pouce pour faire le point, faire un bilan professionnel et commencer une recherche active de travail ?
Je propose un accompagnement ciblé pour les femmes expatriées. N’hésitez pas à me contacter pour avoir des informations supplémentaires.
PS: Si cet article vous a intéréssé, faites le suivre!
5% des conjoints partent avec un contrat (article 3/ 3)
Après la réflexion ....
Dans les 2 articles précédents je vous invitais à prendre le temps de réfléchir à votre projet professionnel afin de :
- faire un point sur vos compétences
- réaliser une étude du marché de l’emploi local
- vous informer sur l’aspect juridique du travail à l’étranger
- connaître les statuts possibles pour travailler
- découvrir les principaux organismes qui embauchent
Place à l’action!
Ceci étant fait, c’est le moment d’agir. Vous pouvez répondre à des offres d’emploi, activer votre réseau, créer votre système de soutien...
Comme en France, une petite fraction des emplois est pourvue par le biais des annonces et des offres. Même si les chances sont assez minces, vous pouvez y jeter un coup d’œil. D’autant plus que cela vous donne aussi des infos sur le marché de l’emploi local, les secteurs qui embauchent, le type de profil recherché... vous faites d’une pierre deux coups!
Voici quelques sites qui proposent des postes à l’étranger...
- Espace Emploi International réunit des offres pour des postes diplômés et qualifiés
- Réseau EURES fonctionne comme une sorte d’ANPE européenne
- Les postes de fonctionnaires, rubrique « emplois stages concours », « mobilité des fonctionnaires »
- Sites d’offres d’emploi internationales (monster, jobmanager, cadremploi,...)
- Presse internationale, le Monde, le Figaro…
- Comités consulaires, se renseigner auprès des consulats
- Chambres de commerce françaises à l’étranger
La grande majorité des postes n’est pas publiée… Rien de nouveau sous le soleil. Vous avez donc intérêt à développer et activer votre réseau pour dénicher un travail. Via votre réseau, vous augmentez votre visibilité, vous faites savoir que vous cherchez un poste, vous êtes tenue au courant des postes à pourvoir…
En plus de votre réseau classique (famille, amis, anciens élèves de votre école, collègues, relations de travail,…), vous pouvez aussi activer votre réseau international. Si votre réseau international est encore tout petit, c’est le moment de le développer via les sites de réseaux professionnels, les associations d’expatriés...
Via sites Linkedin, Viadeo, Facebook
- Mettre à jour votre profil (en français/ anglais, voire langue locale) et annoncer que vous cherchez un poste.
- Vous inscrire dans les groupes d’expats, les groupes professionnels, et participer aux forums de discussion
- Contacter les expatriés sur place pour obtenir des informations sur le marché du travail, les entreprises, etc…
Via les associations d’expatriés locales
- Contacter par téléphone les membres du bureau des associations. Ils sont une excellente source d’information sur la communauté des expatriés, les entreprises qui embauchent des expats… Ils pourront vous mettre en contact direct avec d’autres personnes sur place.
Chercher du travail demande de la constance, des efforts. Il y a des moments de découragement, de lassitude. C’est une période souvent stressante qui demande de faire des efforts, d’avoir le cran de décrocher le téléphone ou se préparer pour un entretien par exemple.
Cela vous semblera plus facile si vous créez votre propre réseau de soutien. N’hésitez pas à en parler autour de vous, à vous entourer de quelques personnes, véritables “supporters” de votre projet d’expatriation. Vous choisirez des personnes naturellement positives et encourageantes avec qui vous vous sentez en confiance. Vous pouvez par exemple parler de vos démarches, succès et difficultés à un ami, votre conjoint.
Plus en confiance, soutenu dans les moments importants, vous mettez toutes les chances de votre côté pour réussir vos démarches et emporter la décision dans les entretiens d’embauche. Vous pouvez aussi vous adresser à un coach d’expat, il pourra vous écouter, vous guider pour gagner en efficacité, pour aplanir les difficultés... Se créer un réseau de soutien est une des clés du succès pour retrouver du travail. Ne vous en privez pas!
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5% des conjoints partent avec un contrat en poche. (article 2/3)
Seuls 5% des conjoints d’expatriés partent avec un contrat signé (source « Partir vivre et travailler à l’étranger » par Laurence de Percin). Comment les imiter?
Avant l’action, encore un peu de réflexion!
Pour poursuivre votre carrière sur place, je vous proposais, dans le premier article, de réfléchir soigneusement à votre projet professionnel en expatriation, de faire un point sur vos compétences, et de réaliser une étude du marché de l’emploi local.
Ceci étant fait, je vous invite maintenant à vous informer sur l’aspect juridique du travail à l’étranger (Visa de travail, votre statut de travailleur) et les principaux organismes qui fournissent du travail aux expatrié français.
Pour travailler dans l’UE, vous obtiendrez un permis de séjour renouvelable. Pour les autres pays, vous devrez demander une autorisation de travail (visa) auprès du consulat du pays d’accueil. Les coûts et les délais sont variables. Prenez le temps de vous renseigner et commencez les démarches le plus tôt possible.
Selon votre contrat de travail, vous n’aurez pas le même salaire, ni les mêmes avantages sociaux (chômage, retraite, couverture maladie,...).
Dans la pratique, vous pouvez avoir le statut de...
Détaché
Vous restez juridiquement lié à votre entreprise d’origine en France. C’est comme si l’entreprise “prêtait” un employé à une filiale ou une autre entreprise. Dans les faits, vous avez déjà un contrat de travail dans une entreprise française, vous avez réussi à vous faire envoyer dans une filiale pour une durée déterminée. Vous signez un avenant au contrat de travail (lettre de détachement), votre statut social est inchangé. C’est plus le plus simple!
Expatrié de droit français
Le principe est semblable à celui de détaché. Vous avez un contrat avec une entreprise française, un “avenant d’expatriation” est ajouté à votre contrat. Si vous êtes recruté pour partir, vous signez directement un contrat de travail international. Les clauses de l’avenant sont négociables: c’est le “package” d’expatriation (prise en charge à négocier des frais de logement/ transport/ scolarité/ cotisations retraite/ mutuelle/....). Votre statut social change, vous dépendez de votre pays d’accueil. Toutefois, vous pouvez continuer de cotiser en France à la retraite/ sécurité sociale/ chômage, volontairement ou par le biais de votre entreprise.
Salarié sous contrat local
Vous avez les mêmes droits et le même salaire qu’un employé local, ni plus, ni moins. Vous bénéficiez de la protection sociale locale. En 2005, 22% des salariés avaient un contrat français et 44% un contrat local (source: TNS Sofres 2005). Le pourcentage d’emploi local est certainement plus élevé parmi les conjoints expatriés car c’est plus facile de trouver un emploi en contrat local.
Travailleur indépendant
Vous pouvez créer une entreprise sur place. Cela demande cependant une bonne connaissance du pays d’accueil pour s’y retrouver dans les démarches administratives. Il vaut mieux aussi préparer un projet solide, bien ficelé avant de vous lancer, encore plus que pour une création en France! Cette solution est plutôt choisie par des expatriés déjà sur place depuis quelques mois voire quelques années.
Si vous choisissez de travailler en ligne, de fournir des prestations via internet (ex: conseils, formations, création de sites, traductions...), vous pouvez créer votre entreprise en France, ou continuer avec celle que vous avez déjà créée. Vous travaillez pour vos clients avec votre ordinateur, votre téléphone. Vous facturez vos clients depuis la France (vous devez avoir une adresse en France afin d’être rattaché à un centre administratif), vous payez vos charges sociales normalement. Fiscalement, vous devrez payer des impôts en France sur les revenus de cette activité.
Si vous effectuez des missions à l’étranger en tant que consultant ou formateur, vous pouvez aussi explorer les solutions proposées par le portage salarial.
Fonctionnaire
Vous êtes fonctionnaire? Le ministère des affaires étrangères et européennes recrute chaque année des fonctionnaires, des agents contractuels, des assistants techniques, des vacataires... Les contrats sont en principe de 2 ans.
En voici une petite liste... Et j’en oublie surement!
- Les entreprise françaises ou avec des contacts avec la France
- Les administrations françaises: consulats, ambassades
- Les organismes internationaux: ONU, OTAN, FAO, Union Européenne....
- Les écoles françaises et internationales
- Les instituts français, les centres culturels
- Les alliances françaises
C’est une autre voie possible pour travailler à l’étranger.
Les ONG sont nombreuses. Vous devrez d’abord rechercher via le net les ONG présentes localement. Vous pouvez ensuite proposer directement votre candidature.
Les VIA (Volontariat International en Administrations) et VIE (Volontariat International en Entreprise) s’adressent aux jeunes de 18 à 28 ans. Les missions durent de 6 à 24 mois, sont peu payées… mais sont une belle opportunité de travailler à l’étranger !
Les VIE sont sur le site d’Ubifrance
Les VIA sont sur le site d’information spécial VIA de Civiweb.com
Selon 84% des conjoints interrogés, leur carrière est affectée par le départ en expatriation (source: étude de Permit Fondation, 2009). En prenant le temps de réfléchir à vos possibilités de travail sur place, vous aurez davantage de pistes possibles pour continuer votre carrière ... même si c’est souvent dans une direction un peu différente.
N’hésitez pas à contacter un coach d’expat pour vous donner un coup de pouce. Avec un professionnel, vous avez l’occasion de faire le point et vous serez encouragé à agir dès maintenant pour augmenter vos chances de trouver un travail sur place.
Bonne chance dans vos recherches!
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Partir avec un contrat de travail en poche...
Et si vous en faisiez partie ? (article 1/3)
Cet article est le premier d’une série de 3 articles sur le sujet...
Ca y est, c’est décidé, vous allez partir vivre à l’étranger : votre conjoint vient de se voir proposer un poste d’expatrié dans une filiale de sa boîte internationale. Mais pas question pour autant de mettre votre carrière entre parenthèses, vous voulez travailler sur place. L’idéal serait même de partir avec un contrat de travail en poche…
Or seuls 5% des conjoints d’expatriés partent avec un contrat signé (source « Partir vivre et travailler à l’étranger » par Laurence de Percin). Comment imiter ces heureux élus et décrocher le Saint Graal avant même d’avoir bouclé vos valises?
Avant l’action... un peu de réflexion!
Avant de foncer tête baissée et d’envoyer des CV tout azimut, il est sage de faire le point sur :
- vos atouts professionnels
- le marché du travail local
Il est probable que votre futur travail à l’étranger soit différent de celui que vous aviez en France. Ceux qui trouvent du boulot ont la sagesse d’élargir leurs perspectives professionnelles : ils sont prêts à découvrir d’autres voies.
Et vous, de quoi seriez-vous capable ? Quelles sont vos compétences, vos atouts ? De quoi avez-vous envie ?
C’est le moment d’en profiter pour faire un bilan de compétence, seule ou avec un coach. En plus d’un bilan classique listant votre formation, vos compétences professionnelles, votre parcours, vos points forts, vous allez mettre à jour :
- vos expériences multiculturelles
- vos séjours à l’étranger
- vos hobbies ou passions (qui pourraient se transformer en une nouvelle piste de travail)
- vos qualités de globe trotter…
Vous avez intérêt à prendre le temps de chercher des informations économiques plus précises sur le marché de l’emploi local. Vous serez plus efficace car vous pourrez cibler vos efforts.
Cela a aussi le double avantage de vous préparer efficacement à l’expatriation! Vous prenez des contacts qui vous seront peut-être utiles les premières semaines sur place, vous approfondissez vos connaissances sur le pays.
Vous voulez en savoir davantage sur :
- le marché de l’emploi, les secteurs porteurs
- les entreprises françaises ou ayant des clients ou fournisseurs français. Vous avez 1 chance sur 2 de trouver un poste dans une société qui a des raisons d’employer un français (source :« travailler à l’étranger » d’Isabelle Brokman)
- les communautés d’expatriés. Que font-ils ? Dans quelles sociétés travaillent-ils ? Dans quel type de poste?
Internet est une excellente source d’information ! Faites un tour sur les sites consacrés à l’expatriation: sites de la MFE, de Femmexpat, d’Expatclic, etc …Ainsi que le site de l’Espace Emploi International . Vous pouvez poser vos questions sur les forums, ou chercher lire les réponses déjà données sur le sujet.
Ces sites proposent aussi des fiches par pays...
Vous pouvez aussi faire un tour dans votre CCI locale, ou contacter la Chambre de Commerce Française de votre pays d’accueil pour avoir des informations sur les entreprises présentes localement.
Jeter un coup d’oeil sur les offres d’emploi locales donne aussi une bonne idée des secteurs qui embauchent! Vous trouverez des offres dans les journeaux locaux (via internet), les sites d’offres d’emploi international . (Plus d’infos à venir dans 2ième article de cette série).
Dans cette phase de réfléxion, n’hésitez pas à contacter un coach d’expat pour vous aider à clarifier votre projet et vos perspectives professionnelles en expatriation.
Pièges et arguments pour négocier une expatriation
Depuis quelques temps, vous pensez peut-être partir vivre ailleurs avec famille et bagages sous les bras. Pour transformer ce rêve d’expatriation en réalité, vous prenez le taureau par les cornes: vous décidez d’en parler à votre employeur ou vous glissez cet article sous le nez de votre cher et tendre!
Comment mettre toutes les chances de votre côté, éviter les pièges pour obtenir un poste en expatriation ?
1) Dans un premier temps, faites le point sur vos motivations.
Vous serez d’autant plus convaincant que le projet sera clair dans votre tête.
Vous avez des raisons négatives, ce sont celles que l’on trouve le plus facilement! Vous voulez fuir quelque chose, changer de scène…Vous n’aimez plus votre travail, votre carrière est bloquée, vous ne supportez plus un collègue, vous vous ennuyez, vous ne vous sentez pas à l’aise dans votre région (climat rude, trop loin de la mer, de la montagne, de la famille)...
Attention, si votre couple bat de l’aile, partir à l’étranger n’est pas une bonne solution, le taux de divorce est encore plus élevé en expatriation. Ne pas tomber non plus dans le piège de présenter les raisons négatives comme étant les raisons du départ ! Vous avez toutes les chances de rendre votre interlocuteur méfiant sur vos chances de réussite en expatriation.
A transformer en bonnes raisons de partir… Vous n’aimez plus votre travail actuel, alors demandez-vous ce que vous voulez à la place ! Est-ce découvrir d’autres techniques ? Travailler de façon plus autonome ? Collaborer en équipe ? Pour chaque raison négative, prenez le temps de réfléchir et noter ce que vous aimeriez faire à la place.
Vous avez des aspirations profondes… Les motivations à la mobilité internationale sont nombreuses. Voici les résultats d’une enquête publiée dans le livre « S’expatrier en toutes connaissances de cause » de Jean-Luc Cerdin.
77% des personnes souhaitent un développement professionnel
65% partent par défi personnel, le goût de l’aventure
62% pour l’argent
56 % pour la situation géographique, l’exotisme de la destination, la qualité de vie.
45% pour augmenter leur chance de promotion après l’expatriation.
Quelles sont les vôtres ?
2) Puis listez vos qualités et vos expériences de globe-trotter !
Les qualités qui facilitent la réussite d’une expatriation: adaptabilité, grande curiosité , ouverture d’esprit, goût pour apprendre de nouvelles techniques ou de nouvelles méthodes d’organisation, le goût des langues, maîtrise de soi et de ses émotions, bonne gestion du stress, sens de l’humour pour dédramatiser les petites et grandes difficultés. Vous donnerez des exemples convaincants pour les illlustrer et les rendre crédibles!
Vos expériences de globe-trotter ou de travail multiculturel vont rassurer sur vos capacités à réussir dans un poste à l’étranger. Vous avez travaillé dans une équipe multiculturelle ? Vous avez fait des études en Erasmus, un stage à l’étranger? Vous connaissez déjà les USA ? Vous avez de la famille en Inde… Parlez de votre expérience multiculturelle, détaillez ce que vous en avez appris, ce que vous appréciez dans cette autre culture.
3) Ensuite, vous avez intérêt à évaluer les réelles possibilités de partir…
Faites des recherches… Quels sont les destinations possibles au sein de l’entreprise, les types de postes recherchés ?
Qu’êtes-vous prêt à accepter ? Votre entreprise a peut-être de nombreuses succursales à l’étranger… Le piège serait de ne pas oser faire le tri dans les destinations. Si un poste en Asie ne vous convient pas, ou si votre conjoint refuse d’aller vivre à Dubaï, il vaut mieux le préciser lors de votre entretien.
De même, si vous avez des enfants adolescents, réfléchissez à leur scolarisation, et vérifiez s’il y a des écoles françaises ou internationales non loin des destinations visées. Cela évitera à votre interlocuteur de perdre son temps à vous trouver des postes que vous allez refuser par la suite ! Rien de tel pour faire capoter un projet d’expatriation.
4) Maintenant, mettez-vous à la place de votre employeur…
Quel intérêt a-t-il à vous envoyer à l’étranger ?
Vous serez un pivot pour favoriser les synergies entre unités de travail, fluidifier les échanges d’information, faciliter les transferts de méthodologie ou d’expertise, tisser des liens d’amitiés et de travail entre la France et les autres unités du monde…
Vous allez développer des compétences utiles à l’entreprise sur le long terme, à votre retour en France: maîtrise de langues étranges, compétences multiculturelles, compétences techniques…
5) Choisissez le bon moment pour en parler!
Partir à l’étranger s’inscrit dans un projet de carrière à moyen terme. Vous allez rarement obtenir un poste du jour au lendemain ! Vous pouvez évoquer vos souhaits de carrière à l’étranger lors des entretiens d’évaluation avec votre supérieur, et/ ou avec la DRH.
Attention cependant à ne pas le crier sur les toits si vous en parlez avec le DRH ou directement avec une succursale étrangère et pas avec votre supérieur : il pourrait s’en offusquer !
EN CONCLUSION...
Comme pour une négociation pour changer de poste, vous devez d’abord soigneusement préparer vos arguments, réfléchir à votre projet. Ensuite, à vous de jouer pour parler avec conviction, chaleur et passion de votre projet. Vous devez donner des raisons de penser que vous êtes un ou une candidate solide, qui a toutes les chances de réussir une expatriation à l’étranger.
Bonne chance!
Pour préparer cet entretien et mettre au clair vos motivations, un travail de réflexion avec un coach peut être vraiment utile.
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Quel travail pour les femmes expats?
Quel travail pouvez-vous faire ?
En voici une liste à la Prévert..
(NB : les prénoms sont changés )
Cela vous a donné des idées? Maintenant à vous de jouer !
Pour faire un brainstorm plus complet: contactez un coach d’expat!
10 pistes pour trouver du travail

L’envie de travailler est là… Mais comment faire quand on est à l’étranger ? Comment font les autres…. celles qui ont trouvé du travail ?
10 pistes pour trouver du travail…
N°1 : Parlez-en autour de vous. Avec conviction. Faites passer le message auprès des expats, de vos amis locaux : vous VOULEZ trouver un travail !
N°2 : Faites fonctionner le réseau d’expats, de connaissances. C’est par le RESEAU que vous allez être au courant des besoins dans les entreprises ou dans les administrations. Ce sera votre première source d’information. C’est le moment de vous inscrire à l’association des français locale, si ce n’est pas déjà fait !
N°3 : Contactez les administrations françaises sur place. Faites un tour au consulat, à l’école française, la Chambre de Commerce et d’industries.
N°4 : Faites le tour des ONG présentes dans votre pays.
N°5 : Repérez les entreprises locales qui ont un contact avec la France : elles ont des clients français ou des fournisseurs français.
N°6 : Repérez aussi les entreprises françaises présentes sur place.
N°7 : Votre « French Touch » sera appréciée dans le secteur de la mode, de la restauration, du luxe… Votre accent français devient un atout !
N°8 : Consultez les offres d’emploi dans les journaux locaux, sur internet…
N°9 : Créez votre travail : lancez-vous en free lance ! Montez votre société sur place ou en France. A moins que vous ne fassiez appel à une société de portage spécialisé dans l’international ?
N°10 : Dans tous les cas, ne restez pas les bras croisés en attendant le travail idéal… Soyez active, agissez pour votre communauté, l’école, l’association de judo, etc… Cela vous fera du bien, vous remettra dans une dynamique de travail. Et puis on pensera à vous plus facilement quand un poste se libérera… « Anne-Sophie …? Ah oui, elle est vraiment efficace et dynamique ! »
Maintenant à vous de jouer ! Vous pouvez partir enquêter sur les besoins locaux … et faire le point sur ce que vous pouvez faire sur place. Bonne chance!
Vous pouvez aussi y réfléchir avec un coach d’expat.
5 erreurs à éviter pour trouver du travail à l'étranger
Je suis souvent contactée par des femmes pas encore expatriées, qui veulent rejoindre leurs compagnons ou conjoints à l’étranger. Elles aimeraient partir avec un contrat de travail déjà en poche. Au fil des entretiens, je me suis aperçue que certaines erreurs revenaient souvent.
Voici donc mon palmarès des 5 erreurs à éviter pour trouver du travail à l’étranger.

Erreur N°1: Repousser la date du départ à l’étranger de mois en mois, rester en France et attendre d’avoir un contrat en poche pour enfin rejoindre votre conjoint sur place.
C’est beaucoup plus facile de trouver du travail une fois sur place. Vous êtes en contact avec les gens, vous pouvez aller aux entretiens d’embauche. Les recruteurs ont davantage confiance car vous êtes sur place. Alors qu’est-ce qui vous retient encore en France? Qu’est-ce qui vous empêche de prendre l’avion et de tenter votre chance directement sur place?
Erreur N°2: Repousser la date de votre départ en attendant d’avoir un niveau de langue suffisant (avec la méthode assimil par exemple).
C’est beaucoup plus facile d’apprendre la langue du pays sur place. Une solution intermédiaire peut être de prendre un premier emploi comme enseignante par exemple, ou de ne pas travailler pendant 3 à 6 mois, le temps d’apprendre la langue du pays. Vous pouvez ensuite postuler pour des emplois locaux correspondants à vos compétences.
Erreur N°3: Faire une recherche classique et envoyer votre CV à quelques entreprises internationales. Le taux de réussite pour trouver un travail avec votre seul CV est très bas! C’est déjà le cas pour une recherche en France!
Il est plus efficace d’identifier les entreprises, présentes dans le pays visé, qui ont un contact avec la France: soit elles sont françaises, soit elles ont des clients, fournisseurs français. Votre CV avec un profil français peut les intéresser. Une de mes clientes vient de trouver un emploi dans une entreprise en Angola par ce biais.
Erreur N°4: Faire un CV et une lettre de motivation à la française. Votre interlocuteur ne sera pas forcément familier avec cette présentation, votre CV risque d’aller au panier.
Si vous postulez pour un poste à l’étranger, renseignez-vous sur le format des CV et lettres de motivation: contenu, présentation, manuscrit, tapé...
Erreur N°5: Faire un CV uniquement en Français, à la rigueur traduit en anglais. Imaginez le recruteur qui veut montrer votre CV à des collègues ne parlant pas français et mal l’anglais... Votre candidature ne sera pas appréciée à sa juste valeur!
Préparez vos CV en français (si la société est française), en anglais et dans la langue du pays. Cela montrera votre détermination, votre faculté d’adaptation à la culture et à la langue du pays.
Et vous, comment faites-vous pour trouver du travail à l’étranger?
Y réfléchir avec un coach peut vous aider à trouver la meilleure stratégie pour y arriver.
Chaleureusement
Françoise Clechet, concilier expatriation, carrière et vie de famille
NB: Si vous pensez que cet article peut intéresser des amies expatriées ou futures expatriées... faites le suivre!
Avez-vous pensé à votre retraite?
Avez-vous pensé à votre retraite? Non? Alors lisez la suite...
C’est bien joli de quitter votre travail en france pour suivre votre conjoint à l’étranger! Mais du coup, vous risquez de plus cotiser pour votre retraite...
Les années à l’étranger ne compteront pas, c’est vraiment dommage car cotiser c’est protéger votre futur.

3 possibilités pour valider vos trimestres
1) Vous travaillez comme salariée dans l’Union Européenne, vous continuez de cotiser pour votre retraite.
2) Vous avez votre entreprise en France (entreprise enligne par exemple) et vous validez des trimestres si vous atteignez un certain chiffre d’affaires.
3) Vous ne travaillez pas en expat, vous avez des enfants... vous pouvez cotiser librement à la caisse des français de l’étranger, la CFE.
Pour adhérer à la CFE, vous devez :
être de nationalité française,
résider à l'étranger ou dans les Territoires d'Outre-Mer,
ne pas exercer d'activité professionnelle,
vous consacrer à l'éducation d'au moins 1 enfant à charge du foyer et âgé de moins de 20 ans à la date de votre demande d'adhésion.
La cotisation à l'assurance-vieillesse des personnes chargées de famille est forfaitaire.
Elle est fixée pour 2010 à 714 euros par trimestre.
En résumé, en attendant de retrouver du travail ou de créer votre entreprise rentable, vous pouvez tout de même cotiser pour votre retraite. C’est une bonne nouvelle!
PS: Si vous souhaitez de l’aide pour trouver du travail ou créer votre entreprise online, je peux vous aider. Contactez-moi.
PPS: Cet article vous a intéressé? Faites le suivre...
Travailler... par où commencer?

Pour 5% d’entre vous, c’est simple: vous avez la chance d’avoir déjà un contrat en poche avant même de poser un pied dans le pays d’accueil. Certaines entreprises essayent en effet d’embaucher le conjoint en même temps ou de trouver une entreprise partenaire pour l’embaucher . Ces entreprises se sont rendu compte qu’une des clés de la réussite d’une expatriation est d’aider les conjoints à s’adapter, à trouver du travail. Elles sont 44, regroupées au sein de l’association Cindex: www.cindex.asso.fr.
Pour les autres il faut se débrouiller...
OK, mais par où commencer?
Je vous suggère de commencer en douceur...
En tout premier lieu, je vous avertis tout de suite: pas la peine de chercher du travail quand vous êtes encore dans la phase difficile des débuts. Laissez passer quelques semaines, quelques mois, le temps de retrouver votre energie coutumière. Chercher un poste demande du temps, de l’energie, vous avez besoin d’être en forme pour commencer les démarches.
Ensuite vous devez réfléchir à ce que voulez faire et à ce qui est possible de faire sur place.
Quelles sont vos compétences, votre expérience, vos envies?
Vous pouvez faire un bilan de vos compétences avec un coach par exemple.
Quels sont les besoins dans votre pays d’accueil?
Vous devez enquêter sur les postes, les possibilités de travail, les besoins autour de vous.
Quelle piste voulez-vous poursuivre?
- trouver un poste salarié dans une entreprise locale ou internationale
- travailler dans une administration française
- travailler auprès d’une ONG
- créer votre entreprise sur place
- créer votre entreprise online
Tant que vous n’avez pas décroché le poste de vos rêves, engagez-vous socialement dans votre communauté. Participez activement à l’organisation de la grande fête de charité, donnez des cours de langue, faites visiter la ville aux nouveaux venus, etc... Vous rencontrez du monde, vous vous faites connaitre, on pense à vous quand un poste s’ouvre... C’est un TREMPLIN très efficace pour trouver du boulot.
Si voulez de l’aide pour faire le point sur votre projet, contactez-moi.
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Ecrire une lettre de motivation
Quelques pistes...
Lorsque vous cherchez du travail, il faut préparer un CV et une lettre de motivation. Aujourd’hui, je partage avec vous quelques tuyaux pour écrire votre lettre et être retenue pour la suite. Car votre objectif est d’attirer l’attention de votre interlocuteur, qu’il mette votre candidature sur le haut de la pile...

1) Décrivez votre projet avec enthousiasme. Partagez votre vision de votre travail à l’étranger, ou de votre travail dans le pays d’accueil si vous êtes déjà expatriée. Parlez de votre projet avec un ami, expliquez lui en détail ce que vous voulez... et prenez des notes de ce que vous lui racontez, cela vous servira à écrire votre lettre. Vous pouvez aussi faire ce travail de réflexion avec un coach!
2) Mettez en avant vos talents, vos compétences, tout ce qui pourrait intéresser un employeur. Donnez des exemples précis. En vous appuyant sur vos expériences, indiquez comment vous pouvez être utile à un employeur dans un contexte multiculturel. Valoriser ce que vous savez faire, ce que vous apportez dans un groupe. N’ayez pas peur de vous mettre en avant, pas de fausse modestie. L’enjeu est de donner l’envie à votre futur employeur de vous rencontrer, que vous fassiez partie de son équipe.
3) Indiquez votre expérience de l'étranger (années de vie à l'étranger, stage, boulot, séjour, relations amicales, relations professionnelles avec des étrangers). Montrer votre connaissance et votre intérêt pour la vie à l'étranger.
4) Faites une lettre en français et en anglais, voire dans une langue locale si vous visez un pays en particulier.
Vous trouverez de l'aide pour écrire Cv et lettre sur
www.cadremploi.fr
www.lerucher.com
www.france5/emploi/ (rubrique CV)
Bonne rédaction!
PS: Si vous calez... Cherchez de l’aide! Contactez-moi, je me ferai un plaisir de vous aider à écrire votre lettre de motivation percutante, efficace qui vous permettra de décrocher des entretiens.
Françoise Clechet
spécialiste carrière des femmes expatriées
Trouver du travail à l'étranger
C’est le rêve de beaucoup d’entre vous qui partent suivre leurs conjoints à l’étranger. Travailler contribue à votre équilibre de vie tout simplement. Vous n’avez pas envie de faire une croix sur un domaine qui vous apporte beaucoup: contacts avec les collègues ou les clients, projets passionnants, sécurité financière, responsabilité, challenges....

Bonne nouvelle, mettre votre carrière en parenthèse pendant une période expatriée n’est pas la seule issue. Voici quelques conseils pour trouver le Saint Graal...
Conseil N°1: Adaptez-vous d’abord à votre pays d’accueil.
Pas la peine de chercher un travail alors que vous êtes encore fragile émotionnellement, en prise directe avec les challenges de l’installation. De plus, en cette période d’ajustement, votre famille, vos enfants vous prennent beaucoup d’énergie, de temps.
Conseil N°2: Renseignez-vous sur vos droits à travailler
En clair, avez-vous le droit de travailler dans ce pays? Cela ne pose pas de problème en Europe, mais les règles sont parfois différentes ailleurs.
Comment obtenir un permis de travail? Renseignez-vous auprès du consulat de votre pays d’accueil.
Quelles sont les équivalences de diplômes? En italien, par exemple, une pharmacienne française peut trouver du travail sans difficulté.
Conseil N°3: Informez-vous...
Quelles sont les entreprises de votre région? Si elles ont des contacts avec la France, fournisseurs, clients, cela sera un plus pour vous faire embaucher. Votre “French touch”, votre léger accent français seront appréciés dans les métiers liés au tourisme, au luxe, aux prestations haut de gamme.
Quels types de poste sont recherchés? Lisez les journaux locaux, faites un tour dans les chambres de commerce (www.uccife.org)
Conseil N°4: Faites fonctionner le réseau
La plupart des postes ne sont pas publiés. Vous pouvez prendre des contacts dans les réseaux des expats locaux, les associations de francophones. Allez faire un tour au consulat, à la bibliothèque ou à la librairie française... parlez de votre projet autour de vous.
Conseil N°5: Préparez CV, entretien....
Déterminez dans quelle langue vous voulez communiquer: anglais, français, langue locale?
Le format des CV n’est pas le même dans chaque pays. Renseignez-vous sur le format du CV de votre pays d’accueil et préparez-en un sur ce modèle (voir des modèles selon les pays www.englishcvmodel.com)
Les pratiques d’embauche sont aussi différentes d’un pays à l’autre: tests (en Belgique), entretien rapide (5 min chrono à Singapour!), références demandées et vérifiées (UK).... A vous de vérifier ce qui se fait dans votre pays d’accueil auprès des locaux, des autres expats, du consulat, des sites d’expats...
Trouver du travail demande de la patience... et de l’action.
Quelle est la première chose simple à faire?
Agissez dès aujourd’hui et prenez-en acte en le publiant sur ce blog!

