Fin d'expatriation

Quelques bonnes et moins bonnes raisons de travailler

En expatriation, nombreuses sont celles qui aimeraient travailler. Elles ont laissé derrière elles une carrière, un métier pour suivre leurs conjoints. Certaines ont besoin de travailler pour ramener le beurre dans les épinards. Mais les autres sont souvent dans une situation économique confortable: elles n’en ont pas vraiment besoin, financièrement parlant.

Alors d’où vient cette envie de travailler ?

Par habitude?
Pour continuer de développer vos compétences professionnelles?
Pour rencontrer du monde?
Par plaisir de contribuer, d’être utile?
Par peur .... d’être mal jugée, de passer pour une désoeuvrée, de perdre votre temps, de gâcher votre carrière,....
Par crainte... d’être seule, de vous ennuyer...

Y avez-vous réfléchi?

Vous remarquerez qu’il peut y avoir tout un tas de raisons, des bonnes comme des moins bonnes.

Agir par peur est une puissante motivation, vous le savez bien. Derrière les craintes, il y a toujours une bonne raison qui se cache, une intention positive. La crainte est juste un mécanisme de protection. Mais cela peut vous entrainer à prendre des directions que finalement vous ne souhaitiez pas vraiment!

Craintes, peurs, désirs... tout cela est probablement un peu mélangé dans votre tête. Cela fait comme des petites voix qui vous parlent sans que vous y prêtiez vraiment attention. Mais attention, ces petites voix influencent vos choix de vie plus que vous ne l’imaginiez. Alors cela vaut toujours le coup de faire un peu de tri pour y voir plus clair.

Peut-être voulez-vous travailler pour vivre davantage de moments de FLOW: vous savez, ces moments où vous faites quelque chose qui vous plait beaucoup, totalement concentrée à 110%, vous en perdez la notion du temps? Ce sont les moments où vous utilisez vos talents.

A moins que vous ne vouliez faire quelque chose qui vous tient à coeur, faire un travail qui vous donne envie de vous lever tous les matins! Là on touche au domaine de vos valeurs. Moi, par exemple, j’adore me lever le matin avec la perspective d’écouter mes clients pour leur apporter plus d’harmonie et un regard positif sur ce qu’ils vivent.

Et vous quelles sont vos motivations à travailler?
Je peux vous aider à y voir plus clair et transformer votre motivation à travailler en un vrai projet qui tienne la route! Si vous avez vraiment envie de travailler, pourquoi ne pas jeter un oeil sur
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Pourquoi célébrer les départs en fin d'expatriation?

Pourquoi célébrer les départs en fin d’expatriation?

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Hier soir encore, nous étions à une “fête de départ”, une soirée organisée pour dire au revoir à une famille de copains expats. Depuis un mois, cela n’arrête plus! J’aime vivre ces moments privilégiés avec mes amis. Hier en regardant mes amis autour de moi, je me souvenais du premier café d’accueil, des premières rencontres autour de l’école... J’ai appris à connaitre et apprécier tant de monde cette année! A cette soirée, je n’étais plus entourée de têtes inconnues, mais de ma communauté d’expat, de mes ami(e)s.

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L’expatriation est un peu comme une expérience de Team building. Cela crée des liens forts de partager les mêmes aventures, les mêmes déboires, les moments de fou rire. Les amitiés se forment en général plus rapidement qu’en métropole. Le moment de la séparation est une période pleine d’émotions: tristesse, joie, inquiétude... En Mai et Juin, la communauté des expatriées, bien soudée toute l’année, se divise subtilement en 2 courants: celles qui restent et celles qui partent. Les premières, pour qui ce sera le tour dans 1 an ou 2, prennent conscience que leur séjour à une fin. Les secondes sont déjà un peu ailleurs dans leurs têtes, elles se projettent dans la vie en France ou ailleurs.

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Les fêtes d’adieux sont des rites de passage entre 2 périodes de vie. C’est pourquoi c’est vraiment important de célébrer la fin de l’expatriation et les bons moments passés ensemble. Ces rites permettent de faire le deuil d’une période de vie expatriée. Cela permet de marquer le coup, d’accepter le départ et la séparation. C’est l’occasion d’exprimer ses émotions de joie, tristesse, ou amitié. C’est plus facile ensuite de rebondir, trouver de l’énergie pour les projets futurs.

Cette période des adieux nous ramène frèquement à repenser au passé ou à se projeter dans l’avenir...
Moi, en cette période, j’ai envie de vivre le présent. Seul le présent existe vraiment! Le passé est notre mémoire, le futur n’est pas encore dévoilé, sauf si on se fait tirer les cartes, mais rien n’est moins sûr! Reste le moment présent. Vivre chaque journée en faisant attention à qui se passe autour de soi. Vivre les soirées dans l’instant, dans la danse, la musique, les discussions avec les amis!
Carpe Diem.

Et vous?
  • Comment vivez-vous cette période d’au revoir?
  • Comment célébrez-vous votre départ ou bien celui de vos ami(e)s?
  • Etes-vous dans le présent?
PS: Si cet article vous a intéressé, faites-le suivre!

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