Conjoint d'expat, dites-vous adieu à votre carrière?
Quand est-il des conjoints d’expatriés?
Adieu carrière?


Cap sur le bonheur?


L’expatriation est une chance à saisir de se poser la question: “De quoi ai-je besoin aujourd’hui pour être plus heureux?”.
Y répondre de but en blanc n’est pas facile. Je vous suggère d’y penser régulièrement, pourquoi pas le soir en vous endormant.
Si cela vous semble difficile, si vous avez du mal à prendre du recul pour décider quoi faire, prendre des décisions... alors un coach peut vous aider à mettre des mots sur votre situation et vos aspirations.
formule “bilan rapide pour expat”.
je vous propose une formule sur 3 mois, “bilan expat VIP”.
Vous hésitez encore? Jusqu’à fin décembre, je vous propose un RV téléphonique gratuit de 20 minutes. Contactez-moi pour fixer la date.
Choc culturel... Gérer le yoyo émotionnel!


Bref, pour ceux et celles qui n’étaient pas là mercredi, j’ai eu envie de réaliser une courte vidéo sur un des thèmes développés pendant la conférence: pourquoi on fait le yoyo émotionnel quand on part vivre à l’étranger? Notre cerveau reptilien serait-il en cause?
Cliquez pour voir la vidéo sur Utube
N’hésitez pas à laisser des commentaires sur Utube... Cela me fera très plaisir de vous lire.
Si vous souhaitez suivre la conférence sur la culture italienne par téléphone, je la programme à nouveau lundi 28 novembre de 17h00 à 18H00 heure de Rome (et Paris). S’inscrire à la conférence téléphonique...
Adieu ExpatriationZen...
Bienvenue à Graines d’Expat!
Je profite aussi de ce post pour vous annoncer officiellement que j’ai été contrainte de changer le nom de mon site, une société française ayant déposé un nom similaire. Mon activité s’appelle désormais Graines d’Expat.
Vous pouvez continuer de me suivre sur le site www.grainesdexpat.com.
Faire le deuil de la vie expat.. Quelles sont les 7 étapes à traverser?

La durée des étapes est variable… cela dépend de vous, de votre situation personnelle, de votre histoire. Et vous ne passerez pas forcément par toutes les étapes… Mais attention, des retours en arrières sont probables!
Voilà donc à quoi vous attendre...
Déni : « Le retour, bah, j’y pense pas ! ». Quelques mois ou quelques semaines avant le retour, l’attitude est d’oublier le départ qui s’approche. Pas encore de préparation, pas de carton à faire.
Tristesse : « Je vais regretter la vie ici, le café avec les amis… ». La personne est pleine de regrets anticipés. C’est une étape décisive pour affronter la réalité. Il y a une prise conscience de ce qui a été fait et de ce qui ne sera plus.
Peur : « Je n’ai toujours pas trouvé l’école… l’appart…le boulot… ». « Comment je vais faire face ? » La personne s’inquiète pour soi et pour sa famille. Le monde apparaît comme une source de difficultés à surmonter.
Colère : « Pourquoi devons partir maintenant, on était enfin bien installé ? ». Ronchonnement, mauvaise humeur, irritation contre le conjoint… c’est un élan intérieur de rébellion , vis à vis du changement même quand il est aussi désiré !
Acceptation : « C’est dur, mais c’est ainsi, c’est ma nouvelle vie ». La personne devient philosophe, elle accepte que la page soit tournée. Cette étape marque la remontée vers des émotions positives, un équilibre intérieur retrouvé.
Pardon : «J’aurai peut être dû faire/ être différemment mais finalement j’ai fait de mon mieux, j’ai aussi vécu des beaux moments». La personne ne se laisse pas envahir par la culpabilité ou la colère de ce qui aurait pu être différent pendant l’expatriation ou le retour.
Sérénité: « Finalement, maintenant, je me sens à l’aise dans cette nouvelle vie. J’ai de nouveau de l’énergie, envie de rencontrer du monde ». La personne fait la paix avec son mode de vie, elle vit dans l’ici et le maintenant. Elle a la capacité de commencer des projets.
3 conseils pour traverser ce chemin avec plus de sérénité:
1) C’est normal de traverser une période de deuil. C’est sain, cela vous permet de vous ajuster à votre nouvelle vie. Alors soyez doux avec vous-même. Traitez-vous avec douceur... Posez-vous souvent la question :“Qu’est ce que je peux faire pour moi, pour me sentir mieux?”
3) Rechargez vos batteries régulièrement. Faites une liste des plaisirs simples de la vie qui vous donnent de l’énergie, de la joie. Et choisissez au moins un plaisir par jour dans cette liste... lecture... petit café... sieste... séance chatouilles avec un enfant... promenade... méditation.... film.... musique....
4) Vivre chaque jour comme il vient, l’un après l’autre. Chaque jour est un pas de plus sur ce chemin.
Quand pensez-vous?
Est-ce aidant pour vous?
Etre à l'heure: un défi culturel pour les expats
Soirée annulée...en Italie du sud, difficile mission, de poser une date pour une soirée entre amies, 3 semaines à l’avance. Souvent, l’une ou l’autre aura oublié, pris un autre engagement… l’ultime fois, mercredi dernier, n’a pas fait exception !
Car ici, à Naples, le temps est une donnée floue, incontrôlable. Le futur est une conception un peu vague, les projets prévus trop longtemps en avance ont tendance à leur sortir de la tête.
La conception du temps est différente dans toutes les cultures. Etre à l’heure, en retard... ce sont des notions culturelles, non dites, mais que tout le monde connait. En expatriation, vous vous débrouillerez d’autant mieux que vous aurez compris comment fonctionne le temps.
1) Vous avez besoin de savoir comment être à l’heure dans la culture de l’autre pour éviter les impairs. Car un délai de 15 minutes peut être interprété comme un retard insultant dans certaines cultures. Par exemple, un américain arrivera 5 minutes en avance, le français respectera le « quart d’heure de politesse » pour une invitation à dîner, l’italien du sud arrivera avec 30 à 45 minutes de retard.
2) Vous devez aussi connaitre la bonne attitude pour respecter les règles de politesse. La rapidité est très prisée au USA, la lenteur est un signe d’impolitesse, d’incompétence, comme, aussi, de faire plusieurs choses en même temps. A Naples, au Moyen Orient, prendre son temps est la règle, et faire plusieurs choses en même temps aussi. Le banquier napolitain écoute sa radio, se dispute avec son collègue, répond au téléphone et encaisse mon chèque : il est multitâche et prend son temps pour faire tout cela à la fois.
3) De même, pour prévoir vos activités, travailler sur des projets, vous aurez intérêt à tenir compte du temps local. Notre temps français est précis, découpé en tranches horaires. C’est un matériau : nous le gagnons, l’économisons, le perdons. Ailleurs, en Amérique latine, par exemple, où encore à Naples, le temps est plus flou, les évènements se produisent quand c’est le bon moment.
Le meilleur moyen de comprendre comment fonctionne le temps, à mon avis, c’est tout d’abord de connaître les particularité françaises, puis d’observer ce qui se passe autour de vous. Vous pouvez aussi interroger les expats déjà en place, ils auront sûrement des anecdotes à vous raconter qui illustreront bien la perception du temps dans votre pays d’accueil.
Savez-vous répondre à ces questions ?
Dans votre pays, c’est quoi être en retard, en avance à un dîner, un RV de travail ?
Combien de temps faut-il laisser aux gens pour organiser un projet , une sortie?
Comment est envisagé le passé, le futur : en jours, semaines, mois, générations ?
Voulez-vous partager votre expérience ?
N’hésitez pas à laisser un commentaire ci-dessous.
NB : Lecture recommandée pour aller plus loin :
Le langage silencieux, par l’anthropologue, Edward T.Hall, éditions du Seuil, 1984
Avez-vous les qualités pour être un expat heureux?
2- Les expats heureux acceptent les autres comme ils sont, sans jugement. Ils n’essayent pas de changer les autres. Même s’ils ne sont pas d’accord, ils ne jugent pas selon des critères de « bien « et de « mal ». Ils acceptent la situation et la culture dans laquelle ils vivent, sans renoncer à leurs valeurs et leur propre culture. Accepter les différences est une clé pour être plus heureux.
4- L’expat heureux sait trouver des opportunités où qu’il soit. Il ne se lamente pas de ce qu’il a perdu en changeant de pays. La vie d’expat est ainsi faite de mouvements et cette vie offre en permanence de nouveaux commencements. L’expat heureux est sur le qui-vive, Il note tout ce qui pourrait l’intéresser dans sa nouvelle destination. Moi, cette année, je découvre le plaisir de la chorale!
6- L’expat heureux est en lien avec les autres. Par exemple, il aimera partager son expérience expatriée et aider les autres expats à s’adapter. Il saura s’appuyer sur ses amis pour partager les moments difficiles. Il choisira de créer un lien de partenariat avec un coach d’expat pour l’aider à vivre le meilleur de sa vie expatriée.
7- L’expat heureux ne critique pas, ne boude pas… Curieusement, c’est plus facile de blâmer quelqu’un d’autre de ce qui nous arrive ! C’est plus facile de critiquer et de s’apitoyer sur notre sort. Mais cela nous empêche d’être heureux. Nous sommes les premiers responsables de ce qui nous arrive. Nous créons à chaque instant la vie que nous vivons, par nos pensées, nos actions, nos décisions… La première chose à faire pour se sentir heureux est de bannir critiques et bouderies !Voici donc quelques principes de base pour vous sentir heureux en expatriation… et aussi dans la vie en général.
Quand pensez-vous ?
Etes-vous d’accord?
Le bonheur est fait de petits projets


Les petits projets font … les grandes rivières. Ce sont des filets d’eau qui viennent nourrir votre vie tout entière. Vous rechargez votre énergie. Vous prenez soin de vos besoins : envie de contact avec des enfants, de créer des objets… En expatriation, les femmes qui s’investissent dans des petits, (ou grands !) projets sont plus joyeuses, heureuses, vivantes.
Comment dénicher le petit projet idéal?

Deuxième étape, l’univers se charge de vous donner des solutions. Inconsciemment, vous êtes en éveil, votre esprit se focalise sur les options possibles autour de vous. J’étais sur le point de m’inscrire à un cours de couture vraiment loin de chez moi quand un matin... Pouf! … j’ai heurté un panneau indiquant une nouvelle association de bricolage, en bas de chez moi ! Un jour normal, je l’aurai ignoré… mais mes antennes « bricolage entre amis» étaient en alerte. Je suis allée me renseigner.
Et vous, êtes-vous impliquée dans un projet qui vous plait beaucoup ?
Quelle différence cela fait dans votre vie ?
Voulez-vous nous raconter cette expérience?
(*) Le prénom est changé
Connaissez-vous la pyramide des besoins des expats?
Vous connaissez sans doute la pyramide des besoins selon Maslow, spécifiant les besoins essentiels de l’être humain. Prendre soin de vos besoins vous permettra d’être bien dans votre peau, épanouie. Une coach interculturelle, américaine, Elizabeth Abbot a revisité ce concept pour les expatriés.
Partir à l’étranger, vous propulse... tout en bas... de la pyramide des besoins de l’expat.

Au début, vous avez besoin d’organiser votre vie quotidienne, trouver un logement, des écoles... C’est le niveau de base.
Quand cela roule à peu près, vous prenez soin de vos besoins de “sécurité” et de “santé”: faire du sport, repérer un médecin, choisir une assurance santé, une assurance voiture...
Une fois cela posé, vient le besoin de “développer des amitiés et d’appartenir à un groupe”: cours de langue, café d’accueil, visites autant d’occasions de rencontrer du monde, de faire des activités en groupe!
Vous grimpez ces 3 niveaux en quelques semaines: vous avez de nouveau une routine, vous vous sentez en sécurité, vous avez des amis... Bravo, vous méritez bien un peu de repos après tous ces efforts! Vous appréciez les bons côtés de la vie expat, relax, jusqu’au jour où...
Vous vous réveillez avec l’envie de vivre quelque chose de plus: vous êtes prête à passer au niveau suivant et vous poser de grandes questions: “Qu’est ce que je peux faire... de positif, de pro-actif, d’intéressant?”. Ou encore, en prenant la situation par l’autre bout de la lorgnette: “quand cette expatriation sera terminée... a quoi je saurai que cette période aura été une réussite pour moi? “
Moi, je serai fière d’avoir travaillé en 3 langues: français, italien et anglais. Mais les réponses sont tellement variées! “Je pleurai en partant... tellement j’aurai apprécié ma vie sur place!”; “J’aurai recommencé à peindre et même exposé mes toiles”; “Je saurai si notre projet de vivre à l’étranger en famille tient la route”.
Ce 4ième niveau concerne vos besoins de développer des compétences, des qualités... de participer à des projets... de grandir, mûrir...

Alors, n’attendez plus! Enfilez vos chaussures de marche, et à votre rythme, montez vers le sommet. Tous les jours, vous pouvez prendre soin de vos besoins et faire quelque chose pour apprécier davantage votre vie expat.
Et la vue du sommet est fantastique!
PS: Un coach peut vous aider à passer plus facilement d’un niveau à l’autre.
Quelques bonnes et moins bonnes raisons de travailler
En expatriation, nombreuses sont celles qui aimeraient travailler. Elles ont laissé derrière elles une carrière, un métier pour suivre leurs conjoints. Certaines ont besoin de travailler pour ramener le beurre dans les épinards. Mais les autres sont souvent dans une situation économique confortable: elles n’en ont pas vraiment besoin, financièrement parlant.
Alors d’où vient cette envie de travailler ?
Par habitude?
Pour continuer de développer vos compétences professionnelles?
Pour rencontrer du monde?
Par plaisir de contribuer, d’être utile?
Par peur .... d’être mal jugée, de passer pour une désoeuvrée, de perdre votre temps, de gâcher votre carrière,....
Par crainte... d’être seule, de vous ennuyer...
Y avez-vous réfléchi?
Vous remarquerez qu’il peut y avoir tout un tas de raisons, des bonnes comme des moins bonnes.
Agir par peur est une puissante motivation, vous le savez bien. Derrière les craintes, il y a toujours une bonne raison qui se cache, une intention positive. La crainte est juste un mécanisme de protection. Mais cela peut vous entrainer à prendre des directions que finalement vous ne souhaitiez pas vraiment!
Craintes, peurs, désirs... tout cela est probablement un peu mélangé dans votre tête. Cela fait comme des petites voix qui vous parlent sans que vous y prêtiez vraiment attention. Mais attention, ces petites voix influencent vos choix de vie plus que vous ne l’imaginiez. Alors cela vaut toujours le coup de faire un peu de tri pour y voir plus clair.
Peut-être voulez-vous travailler pour vivre davantage de moments de FLOW: vous savez, ces moments où vous faites quelque chose qui vous plait beaucoup, totalement concentrée à 110%, vous en perdez la notion du temps? Ce sont les moments où vous utilisez vos talents.
A moins que vous ne vouliez faire quelque chose qui vous tient à coeur, faire un travail qui vous donne envie de vous lever tous les matins! Là on touche au domaine de vos valeurs. Moi, par exemple, j’adore me lever le matin avec la perspective d’écouter mes clients pour leur apporter plus d’harmonie et un regard positif sur ce qu’ils vivent.
Et vous quelles sont vos motivations à travailler?
Je peux vous aider à y voir plus clair et transformer votre motivation à travailler en un vrai projet qui tienne la route! Si vous avez vraiment envie de travailler, pourquoi ne pas jeter un oeil sur le bilan spécial expat, un bilan en ligne spécialement conçu pour vous?
1,2,3,...,10 qualités à développer en expatriation
1, 2, 3,… 10 qualités à développer en expatriation
L’expatriation est une sacrée aventure personnelle, ça vous change un homme (ou une femme cela va sans dire). Pour vous adapter, vous développez tout un tas de qualités qui sommeillaient en vous. Si, si, tout le monde le dit. Des qualités qui feront d’ailleurs le miel de vos futurs employeurs locaux ou français. Ca, c’est le discours officiel. Mais, au final, vous vous demandez : j’ai développé quoi, moi, pendant ce séjour à l’étranger ? Normal de se poser la question, c’est toujours plus difficile de voir ses propres qualités chez soi que chez les autres (et ne parlons pas de vos défauts). La sagesse populaire nous dit même qu’il est plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans son propre œil. En résumé, vous avez sûrement développé plein de qualités, mais vous ne savez pas exactement lesquelles…
Pour vous aider à y voir plus clair, je propose cette liste de 10 qualités particulièrement utiles voire indispensables pour rester sain de corps et d’esprit en expatriation :
Flexibilité / Sens de l’humour / Maturité / Résistance au stress / Tolérance à la frustration / Connaissance de soi / Confiance en soi / Empathie / Curiosité / Ouverture d’esprit
Sans oublier, l’Adaptabilité, la star des qualités de l’expatrié : la capacité de s'adapter facilement à une nouvelle vie ou un nouveau travail. Elle a même fait l’objet d’études universitaires (source : S’expatrier en toute connaissance de causes, Jean Luc Cerdin). L’adaptabilité comporterait 4 caractéristiques essentielles :
La confiance dans vos talents et vos compétences : vous savez utiliser vos talents quand vous êtes dans un milieu nouveau, déstabilisant.
La capacité de substitution: vous savez remplacer ce que vous appréciez en France par ce qui est disponible sur place.
La qualité de non retrait: vous êtes capable d'affronter la tempête, d'élargir votre horizon de connaissances, de sortir votre zone de confort, de rencontrer des personnes nouvelles.
La capacité d'ouverture : vous êtes intéressé par les cultures étrangères, vous aimez rencontrer les personnes locales.
Après ce tour d’horizon, vous avez sans doute une idée plus claire de vos qualités d’expat. Pour compléter le tableau, n’oubliez pas non plus, de jeter un coup d’œil à vos qualités personnelles, vos talents uniques. Vous les connaissez ? Non ? Normal, on est en général aveugle à ses propres talents, on baigne tellement dedans ! Heureusement, ils laissent des traces : facilité, plaisir, fluidité…. Donc, que faites-vous facilement (plus facilement que les autres), rapidement, avec beaucoup de plaisir, de fluidité ?
Vos qualités d’expat, vos talents personnels… Reste maintenant à les valoriser pour en parler avec aisance à votre futur employeur ou pour les utiliser . Valoriser ? C’est donner de la valeur, illustrer, donner des exemples. Tout simplement, vous pouvez vous souvenir des moments forts dont vous êtes fier, puis expliquer ce que vous avez fait, de quelles qualités vous avez fait preuve.
Cette réflexion sur les qualités d’expat, les talents personnels fait partie des bilans de compétences. Faire un bilan est vraiment utile lorsque vous vivez des changements personnels et professionnels. Vous pouvez faire un bilan à votre retour en France, ou pendant votre expatriation auprès d’un coach d’expat.
Qu'est ce qui vous inspire pour 2011?
Je suis de retour d’un voyage extraordinaire en Inde pour le mariage de mon amie Roxane avec Anu. Un voyage tout en contraste: la poussière et l’orange éclatant des saris, le piquant des épices et la douceur des boulettes sucrées au miel. Le contraste faisant ressortir encore davantage la beauté des indiennes et la saveur de leur cuisine. Ce voyage en Inde va m’inspirer pour toute l’année à venir. Et pas seulement pour la cuisine aux épices! Cela me donne aussi envie de continuer de tenter des expériences, d’oser faire des choses différentes, nouvelles, contrastées par rapport à l’habitude.
Dans l’avion du retour, j’ai réfléchi à ce que j’avais envie de faire pendant l’année 2011, tout en lisant l’homme qui voulait être heureux, de Laurent Gounelle, un best seller depuis quelques mois. Encore un voyage, à Bali, cette fois! Un occidental n’aime pas sa vie, son travail. Un sage l’aide à reconsidérer sa vie, le pousse à oser vivre son rêve de devenir photographe. Ce livre laisse entrevoir à quel point ce que l’on croit peut devenir la réalité.
Et voilà un peu de réflexion pour vous...
Quelle sera votre réalité en 2011?
Comme le futur n’existe pas encore, tout est possible en imagination, n’est-ce pas? Et si vous imaginiez le meilleur?
Comment serait 2011 si tout tournait au mieux, si vous étiez encouragé, soutenu dans vos projets?
Que voulez-vous changer dans votre vie en 2011 pour que vous sentiez bien, heureux?
Je vous laisse avec ces questions... de vraies questions.
A bientôt
Chaleureusement
Françoise
Se former à distance, validation des acquis: le témoignage de Violaine
Aujourd’hui je continue la série d’interviews de femmes expatriées qui travaillent ou se forment à l’étranger. J’espère que leur histoire vous inspirera autant que moi! Peut-être que leurs témoignages vous donneront des idées et la confiance de vous lancer?
La dernière fois, Roxane, jeune ingénieur Agro, nous a raconté son parcours pour partir travailler avec un contrat VIE à Londres. Roxane a vraiment apprécié cette expérience: elle a démarré une belle carrière internationale qui l’a emmené en Italie puis de nouveau en Angleterre. Roxane a aussi rencontré son futur mari lors du VIE à Londres: le mariage se déroule la semaine prochaine...
Congratulation Roxane!
Cette fois-ci, Violaine nous parle de son projet de formation en licence de psychologie... à distance depuis l’Italie. Elle est inscrite en CNED à l’Université de Toulouse. Violaine a fait valider ses acquis et a obtenu l’équivalence de la première année et 2 UE de la 2ième année!
Chapeau Violaine!
INTERVIEW DE VIOLAINE: ELLE FAIT LA FAC DE PSYCHO PAR LE CNED
Comment as-tu eu l’idée de commencer une formation en psychologie?
J’ai toujours eu de l’intérêt pour les matières humaines, j’avais d’ailleurs hésité entre mes études de droit et la psychologie! C’était en sommeil depuis des années.
Qu’est-ce qui t’a poussé à commencer une formation en 2ième année d’expatriation?
Mes 3 enfants grandissent, ils ont moins besoin de moi. Au cours de ma première année à Naples, je me suis rendu compte que j’avais beaucoup de temps pour moi. J’avais envie de préparer quelque chose pour être utile, plus tard, quand les enfants seront partis.
Avant l’expatriation, j’avais participé à quelques ateliers de connaissance personnelle à Lille, et cela m’avait beaucoup plu. J’avais envie de continuer de creuser dans cette voie. Mais cela était flou.
Au printemps, j’ai fait un travail en coaching avec toi sur une séance: cela a été l’élément déclencheur. J’ai réalisé que j’avais peur du vide après le départ des enfants. Il y avait urgence pour moi à agir concrètement. J’avais envie de faire quelque chose de tout cela: du temps libre pendant encore 2 années d’expatriation en Italie, une envie d’être utile aux autres... Alors, pourquoi pas une formation dans le domaine de la psychologie ou l’aide aux personnes?
Inspirée, motivée, j’en parle autour de moi et ... je découvre qu’une amie expat souhaite la même chose: se former en psychologie pendant l’expatriation. Quelle chance! A deux c’est tellement plus facile.
Quelles ont été les démarches pour trouver la formation?
Nous avons fait toutes les 2 des recherches sur internet. Nous avons choisi finalement de nous former par le CNED. La Fac de Toulouse avait encore des places en psycho.
Comment as-tu fait pour la validation des acquits?
Tout à fait par hasard, j’ai vu sur le site de la Fac de Toulouse cette possibilité de valider mes acquis pour obtenir des équivalences.
J’ai alors suivi la procédure proposée sur le site. J’ai préparé un dossier complet de mon parcours d’étude, de mes expériences professionnelles, des formations suivies (les ateliers de développement personnel de Lille ont compté!). J’ai dû rédiger une très longue lettre de motivation... J’ai envoyé le tout début septembre, 3 semaines après, la bonne nouvelle est tombée: je venais de gagner un an d’étude! Je me suis m’inscrite directement en 2ième année.
Comment se passe la formation CNED?
Je viens de commencer! J’ai reçu 2 polycopiés de cours à étudier et j’ai les examens sur ces 2 matières en janvier. Il y a aussi des possibilités de TD par internet, mais je n’ai pas encore testé.
Quels sont tes conseils pour celles qui veulent suivre cette voie?
A deux, c’est plus motivant! Alors je leur conseille de trouver un partenaire, même si ce n’est pas la même formation. De façon plus générale, c’est important d’avoir du soutien: des amis, le conjoint qui vous encouragent!
Un deuxième point est de respecter les dates d’inscriptions, donc ne pas trop laisser traîner les choses... en expatriation le temps file tellement vite!
Pour conclure, je réalise que pour réussir ce projet dans la durée, c’est important de cibler des objectifs réalisables qui permettent en même temps de profiter de la vie de famille et de la vie à l’étranger. En équilibrant temps de travail, sorties et vie de famille, je suis plus efficace, motivée et détendue dans étudier mes cours.
Interview de Roxane, partie avec un contrat VIE à Londres
Voici une série d’interviews de femmes expatriées qui travaillent ou se forment à l’étranger. L’idée m’est venue en constatant que souvent les femmes expatriées ne connaissent pas très bien les options qui s’offrent à elles quand elles sont à l’étranger. Par ce partage d’expériences vécues, j’espère vous donner des idées, des envies et élargir vos possibilités en expatriation.
Pour commencer, j’ai interviewé Roxane Moussy, jeune ingénieur agro, qui est partie à Londres en début de carrière. Elle a travaillé pour la société Danone avec un contrat VIE, Volontariat International en Entreprise. Le VIE permet aux entreprises françaises de confier à un jeune, homme ou femme, jusqu’à 28 ans, une mission professionnelle à l’étranger durant une période modulable de 6 à 24 mois, renouvelable une fois dans cette limite.
INTERVIEW DE ROXANE, EN CONTRAT VIE À LONDRES
Comment as-tu trouvé ce contrat VIE ?
J’ai commencé par m’inscrire sur le site d’Ubifrance qui centralise les offres de poste VIE. J’ai donc créé un compte sur leur site, mis mon CV en ligne et j’ai consulté les offres mises en ligne.
Parallèlement, comme je recherchais activement du travail en France et / ou à l’étranger, j’avais activé mon réseau… Et dans mon réseau, il y avait un manager travaillant chez Danone à Londres qui cherchait quelqu’un pour un poste en logistique. J’ai postulé directement et j’ai été prise avec un contrat VIE, Danone connaissant déjà bien la formule, c’était plus facile. Le poste n’avait même pas été encore mis sur le site d’Ubifrance !
J’ai découvert ainsi qu’on peut trouver un VIE soit via le site officiel d’Ubifrance, soit en cherchant soi-même un poste, puis en proposant au futur employeur de faire les démarches pour que le contrat soit en VIE. Attention, cela fonctionne uniquement avec les entreprises françaises ayant des antennes à l’étranger.
Quels sont les avantages du contrat VIE pour l’entreprise ?
Pour l’entreprise, un contrat VIE est avantageux car elle ne paye pas de taxe sur le salaire et le contrat VIE est considéré comme une prestation extérieure. La personne en VIE n’est pas comptée sur le budget « personnel », elle ne fait donc pas officiellement partie des effectifs : cela facilite la décision d’embaucher une personne en VIE pour les managers.
Comment s’est déroulé le recrutement ?
Comme un recrutement classique. J’ai dû aller à Londres pour faire des tests de niveau en compréhension de l’anglais écrit et en math. Puis j’ai eu un entretien avec la RH de Danone et avec l’équipe opérationnelle.
J’ai aussi participé à une journée d’information organisée par Ubifrance. Nous avons eu des conseils sur l’expatriation et une mise en garde par la DGSE, les services secrets, sur la guerre économique et les précautions pour limiter l’espionnage industriel !
Comment étais-tu payée , quels sont les avantages pour toi?
Le salaire dépend du niveau de vie du pays. A Londres considérée comme une ville très chère, je touchais environ 1800 euros net d’impôt et de taxe. J’étais donc plutôt bien payée !
Concrètement la société Danone paye Ubifrance qui me verse directement mon salaire. J’étais payée en euros sur un compte français. Danone m’a aidé pour ouvrir un compte bancaire en GB et je faisais des transferts sur ce compte tous les mois. En France, certaines banques proposent d’ailleurs des contrats « spécial VIE » avec 1 transfert/mois sans frais vers l’étranger.
Ubifrance paye l’aller et le retour dans le pays étranger et quelques kilos de bagages.J’ai également négocié directement avec Danone, quelques A/R supplémentaires avec la France.
En étant en VIE, j’avais des avantages
- Mon salaire était net
- Je ne payais pas d’impôt en France, ni en Angleterre
- J’avais une assurance maladie en France, organisée par Ubifrance
- Mon année en VIE est comptabilisée comme année pour la retraite (ne pas oublier de demander les papiers justificatifs en fin de VIE !)
Quel était ton travail en tant que VIE?
J’avais un travail comme les autres, j’étais intégrée dans l’équipe. Finalement, travailler en VIE c’est comme travailler avec un contrat CDD. C’est aussi un bon moyen de se faire ensuite recruter en CDI : on m’a proposé un contrat à la fin de mon VIE.
Quels sont tes conseils pour les aspirants VIE ?
Le travail proposé en VIE, un poste en logistique, ne correspondait pas du tout à ce que je cherchais ! Et ce fut une super expérience à l’étranger pour un début de carrière. En plus, cela ne m’a pas empêché, bien au contraire, de revenir vers un domaine qui me plaisait davantage à l’issue du VIE .
Je conseille donc d’élargir vos recherches et de considérer les postes qui à priori ne seraient pas exactement dans votre profil. L’expérience en vaut la chandelle.
Ne manquez pas le prochain article!
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Les femmes d’expat qui travaillent sont en meilleure santé…
Cela me semble un chiffre important, mais pas si loin finalement de ma perception personnelle de la situation.
Quand pensez-vous ? Faites-vous partie comme moi des 80% ?
J’ai trouvé cette information dans une étude réalisée en 2009 par la Permit fondation, une organisation internationale caritative qui œuvre pour faciliter la délivrance de permis de travail en faveur des conjoints d’expatriés. Selon cette étude, seulement un tiers des conjoints d’expat travaille alors que 9/10 travaillaient avant le départ. Beaucoup ont dû abandonner l’idée de poursuivre leur carrière à l’étranger. Quel dommage!
Or le travail du conjoint a un effet bénéfique pour lui et pour son entourage, selon cette même étude !
- Les familles s’adaptent mieux, plus rapidement lorsque le conjoint peut poursuivre une carrière à l’étranger.
- Les relations au sein du couple sont meilleures, moins tendues, plus équilibrées. Il y a moins de compétition entre celui qui développe sa carrière et celui qui reste à la maison.
- Le conjoint est en meilleure santé ! Travailler lui donne du tonus, de l’énergie, l’envie de se lever le matin pour agir et être utile. Travailler lui permet aussi de sortir de l’isolement, de nouer des contacts.
- Finalement, le sentiment de bien-être général est plus élevé que pour les conjoints inactifs.
« Je me sens vraiment plus heureuse depuis que je travaille. J’ai retrouvé le sentiment d’être moi-même, ma vie est plus équilibrée. Je suis une meilleure épouse, mère et une meilleure personne quand je conjugue travail et vie de famille. L’argent gagné en plus est la cerise sur le gâteau… et cela fait une différence dans nos finances, nos investissements. »
La très grande majorité souhaiterait être davantage aidée dans leur recherche d’emploi par la société qui les envoie en famille à l’étranger. Les entreprises ne semblent pas avoir encore bien pris la mesure de l’importance d’aider le conjoint pour assurer LA REUSSITE d’une l’expatriation en famille.
Quelques expatriés chanceux bénéficient de formations multiculturelles et d’un outplacement pour retrouver du travail. Par exemple, j’ai eu droit à une journée entière formation multiculturelle, des cours d’italien et un petit budget pour faire une formation dans ma branche d’activité. C’est bien, mais cela ne m’a pas donné du travail clé en main, à mon grand regret !
Après quelques mois à tourner en rond, j’avais besoin de davantage de soutien, alors j’ai demandé à un coach américain, Steve Mitten, puis une coach anglaise, Amanda Alexander de m’accompagner pour réussir mon projet professionnel.
Et vous, qui vous aide dans vos démarches pour réfléchir à vos possibilités professionnelles en expatriation?
- Etes-vous prête à retrousser vos manches et faire les démarches pour trouver du boulot?
- Quel est votre degré de motivation pour travailler sur place?
- Avez-vous droit à une aide par l’entreprise de votre conjoint? En avez-vous profité?
- Avez-vous un réseau de soutien efficace, des contacts bien placés?
- Avez-vous besoin d’un coup de pouce pour faire le point, faire un bilan professionnel et commencer une recherche active de travail ?
Je propose un accompagnement ciblé pour les femmes expatriées. N’hésitez pas à me contacter pour avoir des informations supplémentaires.
PS: Si cet article vous a intéréssé, faites le suivre!
5% des conjoints partent avec un contrat (article 3/ 3)
Après la réflexion ....
Dans les 2 articles précédents je vous invitais à prendre le temps de réfléchir à votre projet professionnel afin de :
- faire un point sur vos compétences
- réaliser une étude du marché de l’emploi local
- vous informer sur l’aspect juridique du travail à l’étranger
- connaître les statuts possibles pour travailler
- découvrir les principaux organismes qui embauchent
Place à l’action!
Ceci étant fait, c’est le moment d’agir. Vous pouvez répondre à des offres d’emploi, activer votre réseau, créer votre système de soutien...
Comme en France, une petite fraction des emplois est pourvue par le biais des annonces et des offres. Même si les chances sont assez minces, vous pouvez y jeter un coup d’œil. D’autant plus que cela vous donne aussi des infos sur le marché de l’emploi local, les secteurs qui embauchent, le type de profil recherché... vous faites d’une pierre deux coups!
Voici quelques sites qui proposent des postes à l’étranger...
- Espace Emploi International réunit des offres pour des postes diplômés et qualifiés
- Réseau EURES fonctionne comme une sorte d’ANPE européenne
- Les postes de fonctionnaires, rubrique « emplois stages concours », « mobilité des fonctionnaires »
- Sites d’offres d’emploi internationales (monster, jobmanager, cadremploi,...)
- Presse internationale, le Monde, le Figaro…
- Comités consulaires, se renseigner auprès des consulats
- Chambres de commerce françaises à l’étranger
La grande majorité des postes n’est pas publiée… Rien de nouveau sous le soleil. Vous avez donc intérêt à développer et activer votre réseau pour dénicher un travail. Via votre réseau, vous augmentez votre visibilité, vous faites savoir que vous cherchez un poste, vous êtes tenue au courant des postes à pourvoir…
En plus de votre réseau classique (famille, amis, anciens élèves de votre école, collègues, relations de travail,…), vous pouvez aussi activer votre réseau international. Si votre réseau international est encore tout petit, c’est le moment de le développer via les sites de réseaux professionnels, les associations d’expatriés...
Via sites Linkedin, Viadeo, Facebook
- Mettre à jour votre profil (en français/ anglais, voire langue locale) et annoncer que vous cherchez un poste.
- Vous inscrire dans les groupes d’expats, les groupes professionnels, et participer aux forums de discussion
- Contacter les expatriés sur place pour obtenir des informations sur le marché du travail, les entreprises, etc…
Via les associations d’expatriés locales
- Contacter par téléphone les membres du bureau des associations. Ils sont une excellente source d’information sur la communauté des expatriés, les entreprises qui embauchent des expats… Ils pourront vous mettre en contact direct avec d’autres personnes sur place.
Chercher du travail demande de la constance, des efforts. Il y a des moments de découragement, de lassitude. C’est une période souvent stressante qui demande de faire des efforts, d’avoir le cran de décrocher le téléphone ou se préparer pour un entretien par exemple.
Cela vous semblera plus facile si vous créez votre propre réseau de soutien. N’hésitez pas à en parler autour de vous, à vous entourer de quelques personnes, véritables “supporters” de votre projet d’expatriation. Vous choisirez des personnes naturellement positives et encourageantes avec qui vous vous sentez en confiance. Vous pouvez par exemple parler de vos démarches, succès et difficultés à un ami, votre conjoint.
Plus en confiance, soutenu dans les moments importants, vous mettez toutes les chances de votre côté pour réussir vos démarches et emporter la décision dans les entretiens d’embauche. Vous pouvez aussi vous adresser à un coach d’expat, il pourra vous écouter, vous guider pour gagner en efficacité, pour aplanir les difficultés... Se créer un réseau de soutien est une des clés du succès pour retrouver du travail. Ne vous en privez pas!
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5% des conjoints partent avec un contrat en poche. (article 2/3)
Seuls 5% des conjoints d’expatriés partent avec un contrat signé (source « Partir vivre et travailler à l’étranger » par Laurence de Percin). Comment les imiter?
Avant l’action, encore un peu de réflexion!
Pour poursuivre votre carrière sur place, je vous proposais, dans le premier article, de réfléchir soigneusement à votre projet professionnel en expatriation, de faire un point sur vos compétences, et de réaliser une étude du marché de l’emploi local.
Ceci étant fait, je vous invite maintenant à vous informer sur l’aspect juridique du travail à l’étranger (Visa de travail, votre statut de travailleur) et les principaux organismes qui fournissent du travail aux expatrié français.
Pour travailler dans l’UE, vous obtiendrez un permis de séjour renouvelable. Pour les autres pays, vous devrez demander une autorisation de travail (visa) auprès du consulat du pays d’accueil. Les coûts et les délais sont variables. Prenez le temps de vous renseigner et commencez les démarches le plus tôt possible.
Selon votre contrat de travail, vous n’aurez pas le même salaire, ni les mêmes avantages sociaux (chômage, retraite, couverture maladie,...).
Dans la pratique, vous pouvez avoir le statut de...
Détaché
Vous restez juridiquement lié à votre entreprise d’origine en France. C’est comme si l’entreprise “prêtait” un employé à une filiale ou une autre entreprise. Dans les faits, vous avez déjà un contrat de travail dans une entreprise française, vous avez réussi à vous faire envoyer dans une filiale pour une durée déterminée. Vous signez un avenant au contrat de travail (lettre de détachement), votre statut social est inchangé. C’est plus le plus simple!
Expatrié de droit français
Le principe est semblable à celui de détaché. Vous avez un contrat avec une entreprise française, un “avenant d’expatriation” est ajouté à votre contrat. Si vous êtes recruté pour partir, vous signez directement un contrat de travail international. Les clauses de l’avenant sont négociables: c’est le “package” d’expatriation (prise en charge à négocier des frais de logement/ transport/ scolarité/ cotisations retraite/ mutuelle/....). Votre statut social change, vous dépendez de votre pays d’accueil. Toutefois, vous pouvez continuer de cotiser en France à la retraite/ sécurité sociale/ chômage, volontairement ou par le biais de votre entreprise.
Salarié sous contrat local
Vous avez les mêmes droits et le même salaire qu’un employé local, ni plus, ni moins. Vous bénéficiez de la protection sociale locale. En 2005, 22% des salariés avaient un contrat français et 44% un contrat local (source: TNS Sofres 2005). Le pourcentage d’emploi local est certainement plus élevé parmi les conjoints expatriés car c’est plus facile de trouver un emploi en contrat local.
Travailleur indépendant
Vous pouvez créer une entreprise sur place. Cela demande cependant une bonne connaissance du pays d’accueil pour s’y retrouver dans les démarches administratives. Il vaut mieux aussi préparer un projet solide, bien ficelé avant de vous lancer, encore plus que pour une création en France! Cette solution est plutôt choisie par des expatriés déjà sur place depuis quelques mois voire quelques années.
Si vous choisissez de travailler en ligne, de fournir des prestations via internet (ex: conseils, formations, création de sites, traductions...), vous pouvez créer votre entreprise en France, ou continuer avec celle que vous avez déjà créée. Vous travaillez pour vos clients avec votre ordinateur, votre téléphone. Vous facturez vos clients depuis la France (vous devez avoir une adresse en France afin d’être rattaché à un centre administratif), vous payez vos charges sociales normalement. Fiscalement, vous devrez payer des impôts en France sur les revenus de cette activité.
Si vous effectuez des missions à l’étranger en tant que consultant ou formateur, vous pouvez aussi explorer les solutions proposées par le portage salarial.
Fonctionnaire
Vous êtes fonctionnaire? Le ministère des affaires étrangères et européennes recrute chaque année des fonctionnaires, des agents contractuels, des assistants techniques, des vacataires... Les contrats sont en principe de 2 ans.
En voici une petite liste... Et j’en oublie surement!
- Les entreprise françaises ou avec des contacts avec la France
- Les administrations françaises: consulats, ambassades
- Les organismes internationaux: ONU, OTAN, FAO, Union Européenne....
- Les écoles françaises et internationales
- Les instituts français, les centres culturels
- Les alliances françaises
C’est une autre voie possible pour travailler à l’étranger.
Les ONG sont nombreuses. Vous devrez d’abord rechercher via le net les ONG présentes localement. Vous pouvez ensuite proposer directement votre candidature.
Les VIA (Volontariat International en Administrations) et VIE (Volontariat International en Entreprise) s’adressent aux jeunes de 18 à 28 ans. Les missions durent de 6 à 24 mois, sont peu payées… mais sont une belle opportunité de travailler à l’étranger !
Les VIE sont sur le site d’Ubifrance
Les VIA sont sur le site d’information spécial VIA de Civiweb.com
Selon 84% des conjoints interrogés, leur carrière est affectée par le départ en expatriation (source: étude de Permit Fondation, 2009). En prenant le temps de réfléchir à vos possibilités de travail sur place, vous aurez davantage de pistes possibles pour continuer votre carrière ... même si c’est souvent dans une direction un peu différente.
N’hésitez pas à contacter un coach d’expat pour vous donner un coup de pouce. Avec un professionnel, vous avez l’occasion de faire le point et vous serez encouragé à agir dès maintenant pour augmenter vos chances de trouver un travail sur place.
Bonne chance dans vos recherches!
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Partir avec un contrat de travail en poche...
Et si vous en faisiez partie ? (article 1/3)
Cet article est le premier d’une série de 3 articles sur le sujet...
Ca y est, c’est décidé, vous allez partir vivre à l’étranger : votre conjoint vient de se voir proposer un poste d’expatrié dans une filiale de sa boîte internationale. Mais pas question pour autant de mettre votre carrière entre parenthèses, vous voulez travailler sur place. L’idéal serait même de partir avec un contrat de travail en poche…
Or seuls 5% des conjoints d’expatriés partent avec un contrat signé (source « Partir vivre et travailler à l’étranger » par Laurence de Percin). Comment imiter ces heureux élus et décrocher le Saint Graal avant même d’avoir bouclé vos valises?
Avant l’action... un peu de réflexion!
Avant de foncer tête baissée et d’envoyer des CV tout azimut, il est sage de faire le point sur :
- vos atouts professionnels
- le marché du travail local
Il est probable que votre futur travail à l’étranger soit différent de celui que vous aviez en France. Ceux qui trouvent du boulot ont la sagesse d’élargir leurs perspectives professionnelles : ils sont prêts à découvrir d’autres voies.
Et vous, de quoi seriez-vous capable ? Quelles sont vos compétences, vos atouts ? De quoi avez-vous envie ?
C’est le moment d’en profiter pour faire un bilan de compétence, seule ou avec un coach. En plus d’un bilan classique listant votre formation, vos compétences professionnelles, votre parcours, vos points forts, vous allez mettre à jour :
- vos expériences multiculturelles
- vos séjours à l’étranger
- vos hobbies ou passions (qui pourraient se transformer en une nouvelle piste de travail)
- vos qualités de globe trotter…
Vous avez intérêt à prendre le temps de chercher des informations économiques plus précises sur le marché de l’emploi local. Vous serez plus efficace car vous pourrez cibler vos efforts.
Cela a aussi le double avantage de vous préparer efficacement à l’expatriation! Vous prenez des contacts qui vous seront peut-être utiles les premières semaines sur place, vous approfondissez vos connaissances sur le pays.
Vous voulez en savoir davantage sur :
- le marché de l’emploi, les secteurs porteurs
- les entreprises françaises ou ayant des clients ou fournisseurs français. Vous avez 1 chance sur 2 de trouver un poste dans une société qui a des raisons d’employer un français (source :« travailler à l’étranger » d’Isabelle Brokman)
- les communautés d’expatriés. Que font-ils ? Dans quelles sociétés travaillent-ils ? Dans quel type de poste?
Internet est une excellente source d’information ! Faites un tour sur les sites consacrés à l’expatriation: sites de la MFE, de Femmexpat, d’Expatclic, etc …Ainsi que le site de l’Espace Emploi International . Vous pouvez poser vos questions sur les forums, ou chercher lire les réponses déjà données sur le sujet.
Ces sites proposent aussi des fiches par pays...
Vous pouvez aussi faire un tour dans votre CCI locale, ou contacter la Chambre de Commerce Française de votre pays d’accueil pour avoir des informations sur les entreprises présentes localement.
Jeter un coup d’oeil sur les offres d’emploi locales donne aussi une bonne idée des secteurs qui embauchent! Vous trouverez des offres dans les journeaux locaux (via internet), les sites d’offres d’emploi international . (Plus d’infos à venir dans 2ième article de cette série).
Dans cette phase de réfléxion, n’hésitez pas à contacter un coach d’expat pour vous aider à clarifier votre projet et vos perspectives professionnelles en expatriation.
Pièges et arguments pour négocier une expatriation
Depuis quelques temps, vous pensez peut-être partir vivre ailleurs avec famille et bagages sous les bras. Pour transformer ce rêve d’expatriation en réalité, vous prenez le taureau par les cornes: vous décidez d’en parler à votre employeur ou vous glissez cet article sous le nez de votre cher et tendre!
Comment mettre toutes les chances de votre côté, éviter les pièges pour obtenir un poste en expatriation ?
1) Dans un premier temps, faites le point sur vos motivations.
Vous serez d’autant plus convaincant que le projet sera clair dans votre tête.
Vous avez des raisons négatives, ce sont celles que l’on trouve le plus facilement! Vous voulez fuir quelque chose, changer de scène…Vous n’aimez plus votre travail, votre carrière est bloquée, vous ne supportez plus un collègue, vous vous ennuyez, vous ne vous sentez pas à l’aise dans votre région (climat rude, trop loin de la mer, de la montagne, de la famille)...
Attention, si votre couple bat de l’aile, partir à l’étranger n’est pas une bonne solution, le taux de divorce est encore plus élevé en expatriation. Ne pas tomber non plus dans le piège de présenter les raisons négatives comme étant les raisons du départ ! Vous avez toutes les chances de rendre votre interlocuteur méfiant sur vos chances de réussite en expatriation.
A transformer en bonnes raisons de partir… Vous n’aimez plus votre travail actuel, alors demandez-vous ce que vous voulez à la place ! Est-ce découvrir d’autres techniques ? Travailler de façon plus autonome ? Collaborer en équipe ? Pour chaque raison négative, prenez le temps de réfléchir et noter ce que vous aimeriez faire à la place.
Vous avez des aspirations profondes… Les motivations à la mobilité internationale sont nombreuses. Voici les résultats d’une enquête publiée dans le livre « S’expatrier en toutes connaissances de cause » de Jean-Luc Cerdin.
77% des personnes souhaitent un développement professionnel
65% partent par défi personnel, le goût de l’aventure
62% pour l’argent
56 % pour la situation géographique, l’exotisme de la destination, la qualité de vie.
45% pour augmenter leur chance de promotion après l’expatriation.
Quelles sont les vôtres ?
2) Puis listez vos qualités et vos expériences de globe-trotter !
Les qualités qui facilitent la réussite d’une expatriation: adaptabilité, grande curiosité , ouverture d’esprit, goût pour apprendre de nouvelles techniques ou de nouvelles méthodes d’organisation, le goût des langues, maîtrise de soi et de ses émotions, bonne gestion du stress, sens de l’humour pour dédramatiser les petites et grandes difficultés. Vous donnerez des exemples convaincants pour les illlustrer et les rendre crédibles!
Vos expériences de globe-trotter ou de travail multiculturel vont rassurer sur vos capacités à réussir dans un poste à l’étranger. Vous avez travaillé dans une équipe multiculturelle ? Vous avez fait des études en Erasmus, un stage à l’étranger? Vous connaissez déjà les USA ? Vous avez de la famille en Inde… Parlez de votre expérience multiculturelle, détaillez ce que vous en avez appris, ce que vous appréciez dans cette autre culture.
3) Ensuite, vous avez intérêt à évaluer les réelles possibilités de partir…
Faites des recherches… Quels sont les destinations possibles au sein de l’entreprise, les types de postes recherchés ?
Qu’êtes-vous prêt à accepter ? Votre entreprise a peut-être de nombreuses succursales à l’étranger… Le piège serait de ne pas oser faire le tri dans les destinations. Si un poste en Asie ne vous convient pas, ou si votre conjoint refuse d’aller vivre à Dubaï, il vaut mieux le préciser lors de votre entretien.
De même, si vous avez des enfants adolescents, réfléchissez à leur scolarisation, et vérifiez s’il y a des écoles françaises ou internationales non loin des destinations visées. Cela évitera à votre interlocuteur de perdre son temps à vous trouver des postes que vous allez refuser par la suite ! Rien de tel pour faire capoter un projet d’expatriation.
4) Maintenant, mettez-vous à la place de votre employeur…
Quel intérêt a-t-il à vous envoyer à l’étranger ?
Vous serez un pivot pour favoriser les synergies entre unités de travail, fluidifier les échanges d’information, faciliter les transferts de méthodologie ou d’expertise, tisser des liens d’amitiés et de travail entre la France et les autres unités du monde…
Vous allez développer des compétences utiles à l’entreprise sur le long terme, à votre retour en France: maîtrise de langues étranges, compétences multiculturelles, compétences techniques…
5) Choisissez le bon moment pour en parler!
Partir à l’étranger s’inscrit dans un projet de carrière à moyen terme. Vous allez rarement obtenir un poste du jour au lendemain ! Vous pouvez évoquer vos souhaits de carrière à l’étranger lors des entretiens d’évaluation avec votre supérieur, et/ ou avec la DRH.
Attention cependant à ne pas le crier sur les toits si vous en parlez avec le DRH ou directement avec une succursale étrangère et pas avec votre supérieur : il pourrait s’en offusquer !
EN CONCLUSION...
Comme pour une négociation pour changer de poste, vous devez d’abord soigneusement préparer vos arguments, réfléchir à votre projet. Ensuite, à vous de jouer pour parler avec conviction, chaleur et passion de votre projet. Vous devez donner des raisons de penser que vous êtes un ou une candidate solide, qui a toutes les chances de réussir une expatriation à l’étranger.
Bonne chance!
Pour préparer cet entretien et mettre au clair vos motivations, un travail de réflexion avec un coach peut être vraiment utile.
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Quel travail pour les femmes expats?
Quel travail pouvez-vous faire ?
En voici une liste à la Prévert..
(NB : les prénoms sont changés )
Cela vous a donné des idées? Maintenant à vous de jouer !
Pour faire un brainstorm plus complet: contactez un coach d’expat!
10 pistes pour trouver du travail

L’envie de travailler est là… Mais comment faire quand on est à l’étranger ? Comment font les autres…. celles qui ont trouvé du travail ?
10 pistes pour trouver du travail…
N°1 : Parlez-en autour de vous. Avec conviction. Faites passer le message auprès des expats, de vos amis locaux : vous VOULEZ trouver un travail !
N°2 : Faites fonctionner le réseau d’expats, de connaissances. C’est par le RESEAU que vous allez être au courant des besoins dans les entreprises ou dans les administrations. Ce sera votre première source d’information. C’est le moment de vous inscrire à l’association des français locale, si ce n’est pas déjà fait !
N°3 : Contactez les administrations françaises sur place. Faites un tour au consulat, à l’école française, la Chambre de Commerce et d’industries.
N°4 : Faites le tour des ONG présentes dans votre pays.
N°5 : Repérez les entreprises locales qui ont un contact avec la France : elles ont des clients français ou des fournisseurs français.
N°6 : Repérez aussi les entreprises françaises présentes sur place.
N°7 : Votre « French Touch » sera appréciée dans le secteur de la mode, de la restauration, du luxe… Votre accent français devient un atout !
N°8 : Consultez les offres d’emploi dans les journaux locaux, sur internet…
N°9 : Créez votre travail : lancez-vous en free lance ! Montez votre société sur place ou en France. A moins que vous ne fassiez appel à une société de portage spécialisé dans l’international ?
N°10 : Dans tous les cas, ne restez pas les bras croisés en attendant le travail idéal… Soyez active, agissez pour votre communauté, l’école, l’association de judo, etc… Cela vous fera du bien, vous remettra dans une dynamique de travail. Et puis on pensera à vous plus facilement quand un poste se libérera… « Anne-Sophie …? Ah oui, elle est vraiment efficace et dynamique ! »
Maintenant à vous de jouer ! Vous pouvez partir enquêter sur les besoins locaux … et faire le point sur ce que vous pouvez faire sur place. Bonne chance!
Vous pouvez aussi y réfléchir avec un coach d’expat.
Comment se débrouiller dans une autre culture?

En France, pas de soucis, vous connaissez les règles pour vous comporter dans la vie de tous les jours. Par exemple, vous riez aux blagues de la voisine, vous savez s’il faut faire la bise pour dire bonjour et par quelle joue commencer, etc… Entre parenthèse, moi en Italie, après 3 ans de vie sur place je me trompe encore de joue, vieux réflexe de française, et je me cogne régulièrement le nez à celui des copines italiennes!
La liste des particularités françaises est longue. Pour vous cela paraît une évidence, vous baignez dedans, c'est votre vie quotidienne. Quand vous changez de pays, les gestes, les mots, les références sont différents... Et cela crée des malentendus, des frustrations.
Pour vous habituer plus rapidement à la vie sur place, renseignez-vous sur la culture du pays. Comment? Observez la vie autour de vous, regardez des films, lisez les guides de voyage, posez des questions aux expats aguérris...
Vous trouverez plein d’autres pistes dans le programme de coaching en ligne que j’ai créé pour les femmes expatriées. C’est la solution simple, efficace et économique pour vous préparer et apprécier votre vie à l’étranger.
Coaching en ligne, pour vous, essai gratuit d’une semaine...
Alors, pourquoi hésiter? Cliquez sur le lien ci-dessous pour en savoir plus...
La Boîte à Outils pour se sentir à l’aise à l’étranger.
A bientôt
Chaleureusement
Françoise Clechet, concilier expatriation, travail et vie de famille.
10 raisons d'aller dans une association d'expat!
Avant de partir à l'étranger, je ne connaissais pas les associations d'expat.
Jamais entendu parler!

Certains n'aiment pas les associations d'expat, trop franco- français. Je respecte. Et en même temps, cela m'a beaucoup apporté alors voici 10 bonnes raisons de vous inscrire!
1) Vous allez rencontrer du monde, socialiser, rire, bavarder dans votre langue.
2) Vous allez peut-être vous faire des amis! C'est même fort probable, car comme vous, les autres expats ont laissé leur famille et leurs amis au loin. Ils sont donc disponibles pour nouer de nouvelles amitiés.
3) Cela sera une bonne raison de sortir de chez vous, de découvrir votre quartier ou un autre quartier.
4) Vous aurez l'occasion de vous renseigner auprès des personnes qui sont passées par là avant vous. Elles vous diront les bons trucs pour trouver un dentiste, acheter les, ... ou elles vous écouteront. Un problème partagé est un problème plus léger.
5) Vous visiterez la ville ou les environs. C'est bien plus facile de visiter quand tout est organisé, et qu'il y a quelqu'un pour traduire.
6) Vous ferez des visites que vous ne feriez jamais en individuel ou en famille.
7) C'est un excellent moyen de découvrir votre nouvel environnement. Vous n'avez pas besoin de créer la roue à nouveau.
8 ) Vous pourrez peut-être vous inscrire à une activité régulière qui donnera un rythme à vos semaines. Cela vous aidera à trouver vos marques.
9) C'est comme au Club Med, c'est à la carte. Vous faites ce que vous voulez. Vous avez envie de faire seulement une visite et de participer à 1 café d'accueil. Parfait!. Vous voulez faire toutes les visites. Excellent!
10) Vous pourrez prendre un rôle dans le groupe: coordinatrice, secrétaire, responsable de l'accueil...Faire partie d'un groupe, agir pour sa communauté, rend heureux, regonfle l'estime de soi, donne le moral selon le neuropsychiatre David Servan-Schreiber. De plus, en vous impliquant dans une association, vous pouvez utiliser vos compétences, en découvrir d'autres - de quoi enrichir votre CV !
Convaincue? Alors contactez votre association d’expat locale et inscrivez-vous au prochain café d’accueil...
Tout simple.
Courage, cela vaut le coup.
Françoise Clechet
Pourquoi célébrer les départs en fin d'expatriation?


Cette période des adieux nous ramène frèquement à repenser au passé ou à se projeter dans l’avenir...
Moi, en cette période, j’ai envie de vivre le présent. Seul le présent existe vraiment! Le passé est notre mémoire, le futur n’est pas encore dévoilé, sauf si on se fait tirer les cartes, mais rien n’est moins sûr! Reste le moment présent. Vivre chaque journée en faisant attention à qui se passe autour de soi. Vivre les soirées dans l’instant, dans la danse, la musique, les discussions avec les amis!
Carpe Diem.
Et vous?
- Comment vivez-vous cette période d’au revoir?
- Comment célébrez-vous votre départ ou bien celui de vos ami(e)s?
- Etes-vous dans le présent?
5 erreurs à éviter pour trouver du travail à l'étranger
Je suis souvent contactée par des femmes pas encore expatriées, qui veulent rejoindre leurs compagnons ou conjoints à l’étranger. Elles aimeraient partir avec un contrat de travail déjà en poche. Au fil des entretiens, je me suis aperçue que certaines erreurs revenaient souvent.
Voici donc mon palmarès des 5 erreurs à éviter pour trouver du travail à l’étranger.

Erreur N°1: Repousser la date du départ à l’étranger de mois en mois, rester en France et attendre d’avoir un contrat en poche pour enfin rejoindre votre conjoint sur place.
C’est beaucoup plus facile de trouver du travail une fois sur place. Vous êtes en contact avec les gens, vous pouvez aller aux entretiens d’embauche. Les recruteurs ont davantage confiance car vous êtes sur place. Alors qu’est-ce qui vous retient encore en France? Qu’est-ce qui vous empêche de prendre l’avion et de tenter votre chance directement sur place?
Erreur N°2: Repousser la date de votre départ en attendant d’avoir un niveau de langue suffisant (avec la méthode assimil par exemple).
C’est beaucoup plus facile d’apprendre la langue du pays sur place. Une solution intermédiaire peut être de prendre un premier emploi comme enseignante par exemple, ou de ne pas travailler pendant 3 à 6 mois, le temps d’apprendre la langue du pays. Vous pouvez ensuite postuler pour des emplois locaux correspondants à vos compétences.
Erreur N°3: Faire une recherche classique et envoyer votre CV à quelques entreprises internationales. Le taux de réussite pour trouver un travail avec votre seul CV est très bas! C’est déjà le cas pour une recherche en France!
Il est plus efficace d’identifier les entreprises, présentes dans le pays visé, qui ont un contact avec la France: soit elles sont françaises, soit elles ont des clients, fournisseurs français. Votre CV avec un profil français peut les intéresser. Une de mes clientes vient de trouver un emploi dans une entreprise en Angola par ce biais.
Erreur N°4: Faire un CV et une lettre de motivation à la française. Votre interlocuteur ne sera pas forcément familier avec cette présentation, votre CV risque d’aller au panier.
Si vous postulez pour un poste à l’étranger, renseignez-vous sur le format des CV et lettres de motivation: contenu, présentation, manuscrit, tapé...
Erreur N°5: Faire un CV uniquement en Français, à la rigueur traduit en anglais. Imaginez le recruteur qui veut montrer votre CV à des collègues ne parlant pas français et mal l’anglais... Votre candidature ne sera pas appréciée à sa juste valeur!
Préparez vos CV en français (si la société est française), en anglais et dans la langue du pays. Cela montrera votre détermination, votre faculté d’adaptation à la culture et à la langue du pays.
Et vous, comment faites-vous pour trouver du travail à l’étranger?
Y réfléchir avec un coach peut vous aider à trouver la meilleure stratégie pour y arriver.
Chaleureusement
Françoise Clechet, concilier expatriation, carrière et vie de famille
NB: Si vous pensez que cet article peut intéresser des amies expatriées ou futures expatriées... faites le suivre!
Les habitudes, c'est bon pour vous!
C'est très dépaysant de changer de pays, de culture, de langue. Quand je suis arrivée en expatriation avec ma famille, je me suis rendue compte que cela me faisait revenir à un stade un peu enfantin, la moindre démarche me demandait des efforts importants. Les femmes expats témoignent combien c’est difficile pour elles les premières semaines de sortir, visiter la ville, rencontrer du monde... Comment faire pour éviter cela?
J'ai fait des recherches sur internet, lu des livres... Et je suis aujourd'hui convaincue qu'une des pistes est retrouver des habitudes de vie, de se donner un cadre de vie rassurant. Cela permet à la partie de notre cerveau qui gère les choses en automatique, notre cerveau reptilien, de retrouver un peu de son fonctionnement normal. Faire des choses routinières, habituelles, cela calme, rassure. C'est reposant, destressant de faire quelque chose que l'on connait, qui ne demande pas un effort démesuré. Se donner volontairement des habitudes permet de retrouver un fonctionnement familier, de calmer les émotions liées au stress de la nouveauté: peur, angoisse, envie de s'isoler.
- Pour vous donner un cadre rassurant, oser sortir de votre appartement ou de votre hôtel, vous pouvez par exemple faire plusieurs fois la même balade, et explorer un petit peu plus à chaque fois. Repérer un café, une patisserie, un parc où il fait bon s'arrêter pour faire une pause. Un endroit où vous vous sentez bien et que vous avez plaisir à retrouver régulièrement.
- Pour moi, l’arrivée à Naples, Italie du sud fut rude. J'ai retrouvé un cadre rassurant, un sentiment de joie en m'inscrivant à un cours d'italien, 2 / 3 jours par semaine pendant 2 mois: je marchais 45 minutes pour y aller, j'ai découvert des quartiers de Naples, loin de chez moi. Je me suis fait 5 ou 6 itinéraires différents pour y aller. J'avais un rythme, des horaires: cela me dynamisait. Je faisais partie d'un groupe d'étrangers qui apprenaient l'italien, j'ai pu parler, boire le café, rigoler avec d'autres, socialiser un peu. Cela m'a fait un bien fou!
Et vous que faites vous pour vous donner un cadre et des habitudes?
Si vous voulez en savoir plus, je fais une conférence téléphonique sur le sujet le 5 juin 2010.
Si cet article vous a intéréssé faites le suivre!
Chaleureusement
Françoise Clechet.
Avez-vous pensé à votre retraite?
Avez-vous pensé à votre retraite? Non? Alors lisez la suite...
C’est bien joli de quitter votre travail en france pour suivre votre conjoint à l’étranger! Mais du coup, vous risquez de plus cotiser pour votre retraite...
Les années à l’étranger ne compteront pas, c’est vraiment dommage car cotiser c’est protéger votre futur.

3 possibilités pour valider vos trimestres
1) Vous travaillez comme salariée dans l’Union Européenne, vous continuez de cotiser pour votre retraite.
2) Vous avez votre entreprise en France (entreprise enligne par exemple) et vous validez des trimestres si vous atteignez un certain chiffre d’affaires.
3) Vous ne travaillez pas en expat, vous avez des enfants... vous pouvez cotiser librement à la caisse des français de l’étranger, la CFE.
Pour adhérer à la CFE, vous devez :
être de nationalité française,
résider à l'étranger ou dans les Territoires d'Outre-Mer,
ne pas exercer d'activité professionnelle,
vous consacrer à l'éducation d'au moins 1 enfant à charge du foyer et âgé de moins de 20 ans à la date de votre demande d'adhésion.
La cotisation à l'assurance-vieillesse des personnes chargées de famille est forfaitaire.
Elle est fixée pour 2010 à 714 euros par trimestre.
En résumé, en attendant de retrouver du travail ou de créer votre entreprise rentable, vous pouvez tout de même cotiser pour votre retraite. C’est une bonne nouvelle!
PS: Si vous souhaitez de l’aide pour trouver du travail ou créer votre entreprise online, je peux vous aider. Contactez-moi.
PPS: Cet article vous a intéressé? Faites le suivre...
Travailler... par où commencer?

Pour 5% d’entre vous, c’est simple: vous avez la chance d’avoir déjà un contrat en poche avant même de poser un pied dans le pays d’accueil. Certaines entreprises essayent en effet d’embaucher le conjoint en même temps ou de trouver une entreprise partenaire pour l’embaucher . Ces entreprises se sont rendu compte qu’une des clés de la réussite d’une expatriation est d’aider les conjoints à s’adapter, à trouver du travail. Elles sont 44, regroupées au sein de l’association Cindex: www.cindex.asso.fr.
Pour les autres il faut se débrouiller...
OK, mais par où commencer?
Je vous suggère de commencer en douceur...
En tout premier lieu, je vous avertis tout de suite: pas la peine de chercher du travail quand vous êtes encore dans la phase difficile des débuts. Laissez passer quelques semaines, quelques mois, le temps de retrouver votre energie coutumière. Chercher un poste demande du temps, de l’energie, vous avez besoin d’être en forme pour commencer les démarches.
Ensuite vous devez réfléchir à ce que voulez faire et à ce qui est possible de faire sur place.
Quelles sont vos compétences, votre expérience, vos envies?
Vous pouvez faire un bilan de vos compétences avec un coach par exemple.
Quels sont les besoins dans votre pays d’accueil?
Vous devez enquêter sur les postes, les possibilités de travail, les besoins autour de vous.
Quelle piste voulez-vous poursuivre?
- trouver un poste salarié dans une entreprise locale ou internationale
- travailler dans une administration française
- travailler auprès d’une ONG
- créer votre entreprise sur place
- créer votre entreprise online
Tant que vous n’avez pas décroché le poste de vos rêves, engagez-vous socialement dans votre communauté. Participez activement à l’organisation de la grande fête de charité, donnez des cours de langue, faites visiter la ville aux nouveaux venus, etc... Vous rencontrez du monde, vous vous faites connaitre, on pense à vous quand un poste s’ouvre... C’est un TREMPLIN très efficace pour trouver du boulot.
Si voulez de l’aide pour faire le point sur votre projet, contactez-moi.
Si cet article vous a intéréssé, faites le suivre!
Ecrire une lettre de motivation
Quelques pistes...
Lorsque vous cherchez du travail, il faut préparer un CV et une lettre de motivation. Aujourd’hui, je partage avec vous quelques tuyaux pour écrire votre lettre et être retenue pour la suite. Car votre objectif est d’attirer l’attention de votre interlocuteur, qu’il mette votre candidature sur le haut de la pile...

1) Décrivez votre projet avec enthousiasme. Partagez votre vision de votre travail à l’étranger, ou de votre travail dans le pays d’accueil si vous êtes déjà expatriée. Parlez de votre projet avec un ami, expliquez lui en détail ce que vous voulez... et prenez des notes de ce que vous lui racontez, cela vous servira à écrire votre lettre. Vous pouvez aussi faire ce travail de réflexion avec un coach!
2) Mettez en avant vos talents, vos compétences, tout ce qui pourrait intéresser un employeur. Donnez des exemples précis. En vous appuyant sur vos expériences, indiquez comment vous pouvez être utile à un employeur dans un contexte multiculturel. Valoriser ce que vous savez faire, ce que vous apportez dans un groupe. N’ayez pas peur de vous mettre en avant, pas de fausse modestie. L’enjeu est de donner l’envie à votre futur employeur de vous rencontrer, que vous fassiez partie de son équipe.
3) Indiquez votre expérience de l'étranger (années de vie à l'étranger, stage, boulot, séjour, relations amicales, relations professionnelles avec des étrangers). Montrer votre connaissance et votre intérêt pour la vie à l'étranger.
4) Faites une lettre en français et en anglais, voire dans une langue locale si vous visez un pays en particulier.
Vous trouverez de l'aide pour écrire Cv et lettre sur
www.cadremploi.fr
www.lerucher.com
www.france5/emploi/ (rubrique CV)
Bonne rédaction!
PS: Si vous calez... Cherchez de l’aide! Contactez-moi, je me ferai un plaisir de vous aider à écrire votre lettre de motivation percutante, efficace qui vous permettra de décrocher des entretiens.
Françoise Clechet
spécialiste carrière des femmes expatriées
Trouver du travail à l'étranger
C’est le rêve de beaucoup d’entre vous qui partent suivre leurs conjoints à l’étranger. Travailler contribue à votre équilibre de vie tout simplement. Vous n’avez pas envie de faire une croix sur un domaine qui vous apporte beaucoup: contacts avec les collègues ou les clients, projets passionnants, sécurité financière, responsabilité, challenges....

Bonne nouvelle, mettre votre carrière en parenthèse pendant une période expatriée n’est pas la seule issue. Voici quelques conseils pour trouver le Saint Graal...
Conseil N°1: Adaptez-vous d’abord à votre pays d’accueil.
Pas la peine de chercher un travail alors que vous êtes encore fragile émotionnellement, en prise directe avec les challenges de l’installation. De plus, en cette période d’ajustement, votre famille, vos enfants vous prennent beaucoup d’énergie, de temps.
Conseil N°2: Renseignez-vous sur vos droits à travailler
En clair, avez-vous le droit de travailler dans ce pays? Cela ne pose pas de problème en Europe, mais les règles sont parfois différentes ailleurs.
Comment obtenir un permis de travail? Renseignez-vous auprès du consulat de votre pays d’accueil.
Quelles sont les équivalences de diplômes? En italien, par exemple, une pharmacienne française peut trouver du travail sans difficulté.
Conseil N°3: Informez-vous...
Quelles sont les entreprises de votre région? Si elles ont des contacts avec la France, fournisseurs, clients, cela sera un plus pour vous faire embaucher. Votre “French touch”, votre léger accent français seront appréciés dans les métiers liés au tourisme, au luxe, aux prestations haut de gamme.
Quels types de poste sont recherchés? Lisez les journaux locaux, faites un tour dans les chambres de commerce (www.uccife.org)
Conseil N°4: Faites fonctionner le réseau
La plupart des postes ne sont pas publiés. Vous pouvez prendre des contacts dans les réseaux des expats locaux, les associations de francophones. Allez faire un tour au consulat, à la bibliothèque ou à la librairie française... parlez de votre projet autour de vous.
Conseil N°5: Préparez CV, entretien....
Déterminez dans quelle langue vous voulez communiquer: anglais, français, langue locale?
Le format des CV n’est pas le même dans chaque pays. Renseignez-vous sur le format du CV de votre pays d’accueil et préparez-en un sur ce modèle (voir des modèles selon les pays www.englishcvmodel.com)
Les pratiques d’embauche sont aussi différentes d’un pays à l’autre: tests (en Belgique), entretien rapide (5 min chrono à Singapour!), références demandées et vérifiées (UK).... A vous de vérifier ce qui se fait dans votre pays d’accueil auprès des locaux, des autres expats, du consulat, des sites d’expats...
Trouver du travail demande de la patience... et de l’action.
Quelle est la première chose simple à faire?
Agissez dès aujourd’hui et prenez-en acte en le publiant sur ce blog!
Confiance en soi

Ce serait merveilleux si vous aviez tous les jours une absolue confiance en vous ! Vos projets seraient à portée de main, atteignables, sans effort.
Malheureusement la réalité est autre. La confiance en soi fluctue et l’expatriation accentue le phénomène. Vous perdez vos repères, vos certitudes. Certains actes quotidiens se transforment même en épreuves inattendues. Votre confiance en vous est mise à rude épreuve.
Quand vous n’êtes plus sûre de vous et que la vie vous demande de l’être, faites comme si….
Comme si vous aviez confiance en vous, croyez-moi, votre subconscient ne fera pas la différence. Portez des vêtements qui vous inspirent confiance en vous. Prenez un temps calme pour visualiser comment vous êtes, vous vous sentez, vous respirez quand vous sûre de vous. Empruntez à votre être intérieur une dose de confiance en soi et lancez-vous !
Si vous faites semblant d’être sûre de vous-même, vous le deviendrez.
Succès en zig zag ou en courbes

La meilleure voie pour arriver au succès est-elle vraiment une ligne droite? C’est peut-être vrai en mathématique. Ce n’est pas exact dans la vraie vie !
Et vous ? Comment voyez-vous votre chemin vers le succès professionnel ? En zig zag, en ligne droite, ou encore dans le brouillard !
Faites le test ci dessous pour en savoir plus...
Si vous n’avez pas dit oui à tout, vous avez peut être besoin d’aide pour aller vers le succès ! Parlez-en avec un coach expérimenté. Offrez-vous un coaching de découverte.
- "J’ai une vision inspirante de mon objectif professionnel."
- "Quand je partage cette vision avec les autres, ils sont enthousiastes. "
- "J’ose agir même quand je ne maîtrise pas encore parfaitement le sujet. "
- "C'est facile pour moi d'agir malgré mes peurs ou mes craintes. "
- "Je fais des erreurs, j'apprends de mes erreurs et je corrige le tir."
- "Quand je fais des erreurs, je garde confiance dans mon projet."
- "Je célèbre mes réussites dès aujourd'hui, même les petites! "
- "J'apprécie ce chemin en Zig Zag vers le succès. "
retravailler au retour en France

Pendant quelques années, vous goûtez à une vie différente, vous découvrez un autre rythme de vie. Vos repères et vos références sont modifiés. Votre équilibre de vie est différent. La vie quotidienne est davantage centrée sur le sport, les cours de langues, les rencontres avec les autres expatriés et les locaux, les enfants. L’expatriation est l’occasion d’explorer des voies nouvelles ou oubliées: défi d’apprendre une langue à l’age adulte, fierté de se débrouiller toute seule (et en VO !) dans les magasins, engagement dans une association d’expatriés, régal de reprendre vos pinceaux...
L’expatriation est un souvent un catalyseur pour commencer une nouvelle carrière. Le retour se profile et quand vous y pensez, vous n’avez pas envie de reprendre le fleuve plus ou moins tranquille de votre vie d’avant. Vous aimeriez vivre quelque chose de différent, mais vous n’êtes encore pas claire sur ce que vous voulez faire.
C’est peut-être l’occasion, aujourd’hui, de prendre le temps de faire le point sur vos projets. Si vous vous sentez mal à l’aise à l’idée de retrouver votre travail, si vous n’avez pas envie de vous remettre dans le moule de votre vie d’avant, alors il est temps de tout reconsidérer. Il vous reste quelques mois, profitez-en pour peser le pour et le contre. C’est le moment de clarifier vos priorités, réfléchir à la meilleure voie pour vous, compte tenu de votre expérience, de vos talents et de ce que vous voulez vraiment vivre.
Pour y voir plus clair, prenez du recul, n’hésitez pas à demander une aide extérieure. Parlez de vos projets autour de vous afin d’avoir une vue impartiale des éléments en jeu. N’ayez pas peur de chercher de l’aide d’un coach professionnel quand vous étudiez un changement majeur qui a des répercussions sur votre vie et celle de votre famille…Un travail de réflexion en profondeur peut vous amener à envisager des options que vous n’aviez pas encore considérées. Ainsi, la vie métro-boulot-métro ne vous convient plus ? Les rapports tendus avec votre chef non plus ? Par contre, vous avez peut-être envie de gagner en flexibilité, en montant votre propre affaire de photographe, une passion que vous avez justement développée pendant l’expatriation.

Inspirez vous des meilleurs moments. Je vous propose de vous remettre en mémoire les 2 meilleurs moments que vous avez vécu au travail et au cours l’expatriation. Laissez vos souvenirs refaire surface, faites-vous confiance, instinctivement vous allez choisir des moments forts dont vous êtes fière, des moments porteurs d’énergie et de joie. Ce sont dans ces moments-là que vous avez pu donner le meilleur de vous-même. Revivez ce qui s’est passé, ce qui vous a plu. Je vous invite à en parler à un ami pour mettre des mots précis sur ce qui se jouait d’important pour vous dans ces moments-là.
Faites le tri entre ce que vous ne voulez plus et ce que vous voulez changer… C’est un bon début de faire le tour ce que vous ne voulez pas. Au moins vous éliminez des pistes, cela vous permet de mettre le doigt sur ce que vous voulez à la place. Par exemple, vous ne voulez surtout pas travailler seule, vous seriez rassurée de faire partie d’une équipe. Pour vous faciliter la tâche, pourquoi ne pas tracer des colonnes dans un cahier et noter dans l’ordre : ce que vous ne voulez plus, ce que vous voulez à la place, en plus, en moins et différemment ?
Enfin laissez libre cours à votre imagination en réalisant un tableau de votre vision. Dans un premier temps mettez de côté images, photos, œuvres qui vous touchent et sont en lien avec votre vision, même si vous ne savez pas pourquoi ! Puis lancez-vous, mettez en scène tous ces éléments, recréez votre univers. Laissez-vous guider par votre intuition, sans chercher à justifier vos choix pour telle image ou couleur, sans penser au côté enfantin de l’exercice : comme toutes les femmes qui l’ont expérimenté, vous serez étonnée du résultat ! Vous allez sans doute découvrir des éléments nouveaux, prendre conscience à quel point tel aspect de votre projet est important pour vous. Affichez ensuite votre oeuvre, elle vous aidera à ancrer votre vision, elle vous inspirera pour faire les bons choix professionnels.
Pour choisir le meilleur projet professionnel, faites preuve de sagesse. Votre première étape est de faire le point puis de créer une vision inspirante, éblouissante, merveilleuse de ce que vous souhaitez vivre. Suivez le conseil d’Oscar Wilde : La sagesse, c’est d’avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre quand on les poursuit.
Mettre l'essentiel au coeur de notre vie

Ça y est, c’est reparti dans le train-train quotidien, la pause des vacances de Noël est terminée. En ce début d’année, je soutiens mes 2 grands qui passent bientôt les examens de milieu d’année, je surveille les devoirs anglais- français du petit dernier, je fais le taxi pour mon aîné qui a toujours des béquilles après 2 mois de plâtre... et j’ai plein de projets pour mon travail, sans oublier la gestion du quotidien, les week-ends à organiser.... Stop!!! La coupe est vite trop pleine.
Une journée dure 24 heures.
Pas plus.
Comment mettre l’essentiel au coeur de notre journée?
Hier, j’ai entendu à nouveau l’histoire des cailloux. J’ai envie de la partager avec vous.

Un professeur d’université fait une expérience avec ses élèves. Il prend un vase vide, des gros cailloux, des petits cailloux, du gravier, du sable et un peu d’eau. Il demande alors à la classe comment faire pour remplir le vase.
Les élèves proposent de commencer par mettre l’eau, puis le sable, le gravier... et de terminer par les gros cailloux. Le professeur essaye de remplir le vase de cette façon, mais, à la fin, il n’y a pas assez de place pour mettre tous les gros cailloux. Cela ne marche pas.
Un élève propose alors de faire l’inverse: mettre tous les gros cailloux, puis disposer le mieux possible les petits cailloux, glisser les graviers dans les trous, faire couler le sable et rajouter l’eau à la fin. Et cela marche!
S’occuper des gros cailloux en premier
Les gros cailloux représentent ce qui compte vraiment pour vous dans la vie: les enfants, le couple, un hobby qui vous passionne, la santé, le travail... Les gros cailloux sont les aspects de votre vie qui apportent de la joie, de l’énergie, du bonheur. Les petits cailloux, gravier, sable et eau sont toutes les autres choses moins essentielles qui remplissent vos journées, qui remplissent votre vie.
Cette année, mettez les gros cailloux en premier, mettez l’essentiel au coeur de votre vie.
Vous avez quelques minutes? Je vous propose de prendre un bout de papier, un crayon.
Ca y est, vous y êtes? Alors laissez parler votre intuition et votre coeur pour répondre aux questions suivantes:
- Quels sont vos gros cailloux?
- Combien en avez-vous?
- Quelle place ont-ils dans votre vie? Vos gros cailloux rentrent dans votre vie ou bien ils n’ont pas la place?
- Aujourd’hui, qu’avez-vous envie de faire simplement pour vous occuper d’un de vos gros cailloux?
Un de mes gros cailloux, c’est prendre soin de moi... je crois que c’est le moment de me faire une bonne tasse de thé, tout simplement.
A bientôt
Françoise Clechet
Faire le point ...
Une pause dans la vie…C’est le constat que je fais en écoutant les femmes expatriées autour de moi… Elles me parlent de l’expatriation comme d’une pause dans leur vie et d’une aventure marquante qui leur apprends beaucoup sur le plan personnel. Beaucoup en profite pour faire le point sur leur carrière, leur désir de travailler en prévision du retour en France par exemple.
On perd ses repères…Partir vivre à l’étranger, oblige à rompre avec la vie d’avant, les habitudes. C’est déstabilisant! A tel point qu’on en arrive à ne plus bien savoir qui on est. Et c’est justement pour cela que c’est le bon moment pour faire le point !
Paradoxal ! mais non pas du tout, au contraire ! c’est plus facile de faire le point quand on commence par perdre quelques certitudes sur sa vie, quand on vit une période de flottement. C’est donc le moment idéal pour faire le tri entre ce qui est essentiel pour soi et ce qui l’est moins. C’est le moment d’essayer d’écouter un peu les voix intérieures qui parlent des aspirations profondes, des envies oubliées….
Pour commencer à faire le point…
Qu’est-ce qui va bien dans votre vie aujourd’hui ?
Qu’est-ce qui va moins bien ?
Que voulez-vous faire en moins ?
Que voulez-vous faire en plus ?
Que voulez-vous faire différemment ?Dressons notre éléphant!
Qu’est ce qui se passe dans notre tête quand on part vivre à l’étranger ?
Pourquoi est-on mal à l’aise ?
la métaphore de l’éléphant.
Selon une légende indienne l’esprit de l’homme est comparable à un éléphant dressé, mené par son cornac. L’éléphant est puissant, mais bien dressé il se comporte comme le lui demande son cornac, et est content de le faire. Mais, si cet animal puissant est perturbé dans ses habitudes, stressé par un environnement nouveau, il ne travaillera plus correctement, il sera même incapable de le faire.
L’éléphant représente cette partie de notre cerveau qui gère en arrière plan toutes les taches automatique, nos habitudes, et aussi nos émotions, notre instinct.
Le cornac représente cette partie de notre cerveau qui raisonne, qui argumente, qui tente de diriger les opérations…
Imaginez maintenant comment peut réagir un éléphant « expatrié »?
L’éléphant est perdu et envoie des signaux de détresse: frustration, peur, tristesse, une tempête d’émotions ! le cornac a fort à faire pour le calmer et lui reconstruire une vie plus calme, lui redonner des habitudes…
Cette métaphore donne une belle image de ce qui se passe quand on part vivre à l’étranger. C’est notre côté animal, notre cerveau reptilien qui nous envoie des signaux de détresse. C’est ce qui se passe dans la phase de choc culturel
![]()
Pour s’adapter, apprenons à dresser notre éléphant intérieur…
Quelles leçons tirer de tout cela ? Et bien pour s’adapter à la vie d’expat, il faut savoir dresser son éléphant à vivre dans son nouvel environnement, voilà tout.
Pas de panique, c’est beaucoup plus simple que vous croyez ! Voici quelques trucs :
Prenez patience…c’est normal de se sentir déboussolée au début. C’est votre partie « éléphant » qui est déstabilisée, il lui faudra quelques semaines pour se sentir à l’aise dans son nouvel environnement. Donnez-lui des repères, des habitudes : inscrivez-vous dans un cours de langue par exemple, car retrouver un groupe à jours fixes cela donne des repères rassurants
Optez pour le dressage à la carotte (plutôt qu’au bâton). A chaque fois que vous avez traversé une situation difficile, offrez vous au moins TROIS plaisirs pour vous récompenser : un bain, un cappucino, une pause lecture, une heure au marché, une sieste, un coup de téléphone à une copine, musique.
Ouvrez grands les yeux et les oreilles pour apprendre les nouvelles règles de vie sur place. Les nouvelles règles ne sont ni bonnes ni mauvaises, elles sont seulement différentes. Les connaître, c’est posséder une clé pour se sentir à l’aise dans votre nouveau pays. Vous pouvez aussi suivre un stage multiculturel pour découvrir les règles de vie de votre pays d’accueil.
Augmentez les bons moments dans la journée pour augmenter votre bien être général. L’idée est de focaliser l’attention de l’éléphant sur ce qui est Ok dans son environnement pour qu’il se sente à l’aise. Pour commencer, faites la liste de tout ce que vous appréciez dans votre nouvelle vie.
la rentrée des femmes expatriées
C'est la rentrée...C'est une période des nouvelles résolutions, des nouveaux projets. Moi par exemple cette année, mon projet c'est le Tai chi et je commence la semaine prochaine avec un vrai maitre Chinois habitant à Naples!
Mais c'est aussi une période de tensions, de fatigue: il y a tant de choses à faire à la rentrée qu'on en oublie parfois de respirer. Suivre les devoirs, défaire les cartons, reprendre son travail, faire toutes les inscriptions aux activités des enfants,.... la liste est longue comme un jour sans pain! De quoi perdre tout le bénéfice du repos des vacances...
Une rentrée ZEN, c'est possible!Voici quelques trucs pour y arriver:
· Respirez, mais respirez vraiment à fond... voilà... encore une fois... cela fait du bien, n'est-ce pas!
· Soyez confortable, bien dans votre corps... par exemple, comment êtes-vous assise? C'est agréable? Mettez-vous dans une meilleure position... et détendez-vous un peu. Voilà, c'est ça!
· Faites une pause plaisir régulièrement dans la journée... se faire plaisir c'est essentiel pour recharger ses batteries mentales et avoir de l'énergie pour faire tout le reste. Là maintenant, je vais me faire un café italien à siroter avec un petit bout de chocolat. Et vous, c'est quand votre prochaine pause plaisir?
· Pas de pression inutile... donnez vous un peu plus de temps pour faire tout ce que vous voulez faire en septembre... Faites les choses à rythme un tout petit peu plus lentement que la normale, vous verrez, c'est tellement plus agréable et efficace. Par exemple, défaites tranquillement les cartons, un par un, pas la peine de faire un marathon!
· Partez vous promener, faites du yoga, méditez, courez.... pour retrouver le calme intérieur, baisser le niveau de stress, vous sentir en forme, joyeuse.

